Comment
créer des nouveaux circuits
de cerveau qui ne dépendent pas de la
dopamine.
Ecrit
Par Clément Meadmore
Dans
le passé, les substituts de la dopamine
étaient considérées
comme seuls moyens de contrôler les
symptômes de Parkinson. Cependant, Ia
dopamine est seulement utilisé par une
petite partie du cerveau qui se spécialise
en mouvements répétitifs. Lorsque Ia
production de la dopamine diminue, et Ie
contrôle des mouvements devient bien
moins précis. Parce que le cerveau a
beaucoup d’endroits inutilisés,
il
est possible d’utiliser d’autres
parties du cerveau qui ne dépendent pas
de la dopamine pour accomplir les mêmes
tâches. On peut faire cela en apprenant
a créer une réplique exacte du symptôme
à fin de le contrôler, et en réapprenant
I’activité dans sa forme correcte
jusqu’a ce qu’il puisse être
consacré à une partie semblable du
cerveau. Ceci peut être pratique en
alternant les deux mouvements délibérément.
Au cas ou ceci vous semblerait trop
simple pour que vous puissiez le prendre
au sérieux, essayons d’éclaircir
quelques points qui vous mettront
sur Ia bonne
voie.
Parkinson
II
n’y a rien comme Ia
maladie de Parkinson. Le Parkinson est
un mot que l’on utilise pour se référer
a deux ou plus d’un groupe de réels
symptômes et à une déficience de
dopamine. Les symptômes peuvent être
contrôlés malgré Ia
dopamine. Afin de contrôler (maîtriser)
ces symptômes, nous devons créer un
espace entre eux et nous. Des phrases
comme. “Je suis un Parkinson” ne crée
aucune distance de tout. Dans ce cas, Ia
personne est
Ie malade;
ceci est une sentence a vie. “II y a
des symptômes” est une phrase qui
serait bien meilleur.
Victime
Ce
mot peut réellement vous dérouter...
La vie n’est pas en soi juste ou
injuste. “Pourquoi moi?” Est une
question sans fond, impliquant un
privilège spécial.
Si
nous avons choisi de faire du ski, nous
acceptons Ia
possibilité d’une jambe cassée;
ainsi cela n’a pas de sens de se
regarder comme un victime du ski. La
même chose va pour Ia
vie. Quelqu’un peut être le
récipiendaire de toutes sortes de
choses, mais un récipiendaire n’est
pas Ia même
chose qu’une victime. On ne peut pas
être victime, on peut seulement se
considérer comme victime par
conséquent abdiquant Ia
responsabilité. (Quelqu’un ne peut
pas être victime; quelqu’un peut
seulement se considérer comme une
victime ainsi abdiquant sa
responsabilité.)
La
responsabilité
Nous
ne nous servons pas de ce mot pour suggérer
le blâme. Nous parlons tout simplement
de I’idée de prendre Ia
responsabilité comme ferait une
personne responsable.
THEORIE
"Smallness"
Les
symptômes, que nous sommes maintenant
capables d’observer comme séparés de
nous-mêmes, suggèrent tous un rétrécissement
de vie.
Cheminant avec des petits pas traînants,
parlant avec une petite voix pâteuse,
écrivant avec des petites Iettres
illisibles, et les petits mouvements répétitifs
de tremblements. Afin de contrecarrer
ces symptômes, nous devons pratiquer
toutes ces petites activités sur une
grande échelle. Ceci consiste a
embrasser Ia vie sur une large échelle.
Intention
et Automatisme
II y a plusieurs moyens d’approcher
ces problèmes dont l’un est de
compenser les déficiences mentales avec
de la dopamine synthétique, e.g.Simenet
etc. En même temps, le problème est
que nous réduisons l’envie du cerveau
d’établir de nouveaux circuits qui
remplaceront les circuits conduits par Ia
dopamine mal fonctionnant.
L’alternative est de garder cette
médication au minimum. (En suivant
cette voie, En faisant ceci,) I’effet
masquant de Ia
médication sera réduit (incomplet),
ainsi nous rappelant qu’il nous faut
nous servir d’autant d’attention que
possible pour surmonter les symptômes.
Etant enfants, nous avons appris à
marcher, à parler, et à nous servir de
nos mains avec grâce et avec
précision. Ayant acquis ces habiletés,
nous leur avons permis de marcher
automatiquement. Ceci marche très bien
jusqu’à ce que le cerveau commence
à
perdre certaines cellules.
A ce moment
Ià,
nous devons recommencer encore une fois
à apprendre, à faire consciemment ce
que nous avons fait jusqu’alors
automatiquement. Cela veut dire de
réapprendre les activités qui ont
été affectées (
par Ia
maladie) et de les garder d’une façon
consciente jusqu’a ce que Ie
cerveau arrive à établir un circuit
dépourvu de dopamine, pour voire à
quel moment l’attention peut être
relâchée.
Heureusement, tous les symptômes dont
nous traitons (parlons) ont en commun Ieur
accessibilité au contrôle conscient.
Même I’équilibre peut être appris. Après
tout, les funambules
s’équilibrent consciemment et non
automatiquement. Marcher consciemment,
comme un funambule, peut demander
beaucoup d’intention comparé au
marche automatique, mais c’est bien
meilleur que chuter.
Esprit
et Corps
Selon les expériences, on peut tromper
I’esprit afin qu’il efface les
symptômes. On I’appelle, “I’effet
placebo.” On donne une pilule
quelconque à un patient et on lui dit
que c’est Ia
dernière trouvaille de la haute
technologie. Quelques fois le patient
fait une guérison miraculeuse.
Evidemment, il a été trompe qu’iI
se guérisse soi-même. Nous ne pouvons
pas nous tromper nous-mêmes, mais
effectivement cela prouve Ia
possibilité d’utiliser notre
créativité pour maîtriser les
symptômes.
A
propos do symptômes REELS, Michael
Talbot, dans son livre, “L’Univers Holograhique”
énumère les conditions qui ont été
capables d’être traitées par placebo
: à savoir “angina pectoris”,
des migraines, des allergies, de la fièvre, des rhumes, l’acné,
l’asthme, des verrues, différentes
sortes
de
douleurs, des nausées et mal de mer,
des ulcères de l’estomac, des
syndromes psychiatriques tels que Ia
dépression et I’angoisse, de
I’arthrite rhumatolde,
le diabète, les conséquences du
radiation, Le PARKINSON, Ie
sclérose multiple, et le cancer.
L’implication est que l’esprit est
capable d’effacer toutes ces
conditions et, probablement, beaucoup
d’autres.
Quelqu’un m’a écrit une fois pour
me demander où
il
pouvait acheter des placebos. Ce serait
comme si vous tentiez de vous
chatouiller vous même.
Idéalement, nous devrions être
capables de nous traiter (guérir) nous
mêmes en pleine conscience et
responsabilité.
Nous ne voulons pas dire que les
symptômes ne sont pas RÉELS et, par
conséquent, susceptibles a une goutte
de pensée positive. Au contraire! Nous
parlons de Ia
capacité créatrice d’effacer les
symptômes. De ce fait, je ne suis pas
entrain de déclarer d’avoir
découvert une cure; mais un moyen
d’effacer une fois pour toute les
symptômes et ce n’est pas un mauvais
départ.
Bypassing
the Brain. La création d'une bretelle
(bypass) au tour du cerveau.
Nous
pouvons prendre toutes nos actions en
charge. Si Ie
cerveau ne fonctionne pas selon nos
attentes, nous pouvons aller au delà du
cerveau -faire Ie bypass - et
contrôler Ie
corps directement.
Dans son
Iivre
“Au delà du Quantum,” Michael
Talbot décrit quelques uns de nombreux
cas déjà connus des gens avec
“hydrocéphales” ou de l’eau dans Ie
cerveau. Dans un de ces cas, un scanne
CAT a démontré qu’un étudiant, qui
avait un Q.I.
de 126 ,
avait Ie
premier prix en maths et fonctionnait
normalement dans Ies
autres aspects de sa vie, n’eut
pratiquement aucun cerveau. II n’y
avait qu’une fine tranche de cellules
cérébrales d’une épaisseur
d’environ un millimètre qui doublait
son crâne; Ie
reste était rempli du fluide
cérébro-spinale.
Plus do 600
de ces cas ont été
étudiés, 50% desquels vivent
normalement et ont un Q.l.
de plus de 100. Ces gens doivent être
en train de faire Ia
bretelle de leur cerveau
continuellement.
Au lieu de dire à I’esprit de dire
au cerveau de commander Ia
partie du corps de se diriger dans un
certain sens, nous pouvons en effet dire
à Ia partie
du corps comment nous voulons qu’iI
se dirige sans engager le cerveau du
tout. Par exemple, d’habitude nous
signons notre nom automatiquement et
nous écrivons semi automatiquement,
mais si nous
devions imiter Ia
signature d’une autre personne, nous
devrions imiter ses lettres
intentionnellement. Nous avons fait ceci
Iorsque nous
avons commencé à signer nos noms, mais
après un certain temps, Ie
cerveau a établi un circuit pour le
faire automatiquement. Quand cette
partie du cerveau fonctionne mal, nous
devons programmer une autre partie du
cerveau en communiquant directement avec
Ia main
jusqu’à ce qu’une partie du cerveau
inutilisé adopte cette nouvelle formule
( ce nouveau
modèle).
Comment
contrôler l'ouverture/fermeture de
l'interrupteur.
Si les symptômes avaient un bouton
“ouvert/fermé” et si nous pouvions
tout simplement les former tous
une fois pour toutes? En effet,
c’est presqu'
aussi
simple, mais n’oublions pas que comme
démarrer et arrêter une voiture, les
actes d’ouvrir et de fermer sont
également des habiletés importants et
tous les deux doivent être appris. Et
nous les apprenons en faisant une
bretelle du cerveau.
Un jour, un de mes amis est revenu de
I’école avec un terrible boitement.
Quand sa mère Iui
demanda ce qui Iui
était arrivé, il répondit, “Rien
n’est arrivé. Je marche tout
simplement comme Johnny.” Sa maman
répondit, “Ca n’est pas gentil.
Johnny est boiteux.” Et mon ami
ajouta, “Est ce que tu veux dire qu’iI
est BOITEUX et qu’il peut marcher
comme CA?”
Mettre ton bouton en marche (ouvert)
signifie faire exactement ce que fait
INTENTIONNELLE MENT le symptôme.
Autrement dit, nous devons créer Ie
symptôme intentionnellement et pas
automatiquement. Victor Frankl
dans son livre de 1946, “La Recherche
Humaine de Ia
Signification, une Introduction à Ia
Logo thérapie”
a appelé cela “intention
paradoxale.” En faite, il a créé
I’expression en 1939. Mettre un
symptôme en marche, c’est bien sur
paradoxal. Ce que Frankl
a découvert est qu’afin de former un
symptôme, nous devons d’abord
apprendre à Ie
mettre en marche INTENTIONNELLEMENT.
L’intention paradoxal
est au fond aussi simple.
Mettre I’interrupteur à l’arrêt
veut dire créer intentionnellement
I’état normal.
Ouvrir et former l’interrupteur, donc,
nécessité Ie
degré d’intention nécessaire pour
créer exactement un double du symptôme
automatique. Aussi est nécessaire Ie
même degré d’intention à fin de
créer Ia
condition normale de santé, dans les
deux cas, en faisant un “bypass”
du cerveau.
Deux des plus importantes choses
à savoir pour conduire une voiture (
ou pour faire n’importe quelles
autres choses) sont comment démarrer et
s’arrêter jusqu’à ce que nous ayons
Ie
contrôle
complet de Ia
voiture ou du bouton marche/arrêt.
Nous ne sommes pas simplement en train
d’apprendre à tourner Ie
bouton d’arrêt; nous apprenons à
(COMMANDER) CONTROLER ce bouton. Ce qui
veut dire Ie
former OU l’ouvrir. Ceci veut dire
VOULOIR faire les deux et les faire avec
une
complète
INTENTION.
Imaginez que I’esprit est branché
dans une entrée du cerveau
marquée
“automatique” (Ia
partie qui travaille avec Ia
dopamine) et ce que nous sommes en train
de faire est de te ancrer dans
I’entrée qui est
marquée
“intentionnelle.” Bien sur, nous ne
sommes pas en train de brancher des
fiches comme on faisait sur les vieux
panneaux téléphoniques. C’est
plutôt comme un panneau moderne qui
utilise des interrupteurs à Ia
place de fiches. Malheureusement ces
interrupteurs ont tendance à glisser
vers l’automatique comme un appareil
photo qui se refuse à rester
sur Ia
position “manuelle.” Nous devons
exercer une constante vigilance
jusqu’a ce que Ie
cerveau devienne accoutumé à son
nouveau réseau de circuits.
Le “Manuel”
nécessite à I’origine plus d’énergie que
l’automatisme le faisait,
I’énergie
requise devrait se réduire au fur et à
mesure que Ie
nouveau circuit s’installe.
En termes plus simples, au lieu de dire
au cerveau d’agiter le doigt de pied,
nous commandons au doigt comment bouger.
En effet nous faisons cela chaque fois
que nous faisons quelque chose pour Ia
première
fois - avant qu’une formule soit
établie.
En pratique,
Ie
but est de surmonter (tout ce qui est
petit comme) Ia
“vitesse” symptomatique de la
marche, de Ia
voix, et de I’écriture en pratiquant
une mesure au dessus: marcher plus vite
avec des enjambées plus grandes, parler
plus fort et écrire plus grand, et tout
cela avec une intention de conscience.
Les
améliorations
voulues persisteront plus Iongtemps
chaque jour. Après deux mois,
l’intention devrait être recherchée
seulement quelque fois par jour, dès
lors les nouveaux circuits seront bien
sur Ie
chemin d’être établis d’une
façon
permanente. A ce moment, il y a un
bonus: I’activité récemment
automatisée demandera bien moins
d’effort qu’avant.
Si l’idée de mettre un symptôme en
marche vous dégoutte (
ce qui arrive à beaucoup de
gens), cela n’est pas toujours
nécessaire. Nous devons tout simplement
noter un symptôme (pour travailler
avec) lorsqu’il
apparaît.
A ce moment Ia,
nous pouvons entreprendre Ia
responsabilité (et doubler) jusqu’à
ce que nous soyons sur que nous -seuls -
sommes entrain de Ie
faire et ensuite l’éteindre. Ainsi,
nous n’avons jamais besoin de Ie
mettre en marche; nous attendons tout
simplement à ce qu’iI
s’allume tout seul. Ensuite on
l’imite.
Nous pouvons évidemment travailler sur
tous les symptômes simultanément, mais
pour une petite injection de confiance,
nous pouvons nous concentrer sur un
symptôme à Ia
fois (voir plus loin) jusqu’à
ce qu’un nouveau circuit cérébrale
soit fermement établi. Le sentiment
d’avoir réussi a prendre Ia
responsabilité complètement Iorsque
nous commençons -les
jambes solides -une course à pieds est
merveilleux. Maintenant nous savons,
sans aucun doute, qu’il est possible
de créer un nouveau circuit cérébrale
et donc :
iI doit être possible d’en créer
autant que l’on voudrait.
(Instructions pour en créer
quelques-uns).
Circuits
Spécifiques du
Cerveau
Marche
Commencer par marcher en traitant les
pieds volontairement jusqu’à ce que
ce soit similaire à la marche
traînante symptomatique, prenant ainsi
responsabilité pour la marche
traînante. Ensuite, contrôler les
jambes directement pour produire une
marche normale (ceci peut être
réalisé uniquement si le circuit
automatique du cerveau n’est pas
utilisé). Jusqu’à ce qu’un nouveau
circuit soit établi, un petit peu plus
d’effort sera nécessaire, non
seulement pour marcher mais pour diriger
le processus de la marche de
façon
consciente. Etant responsable pour la
marche fera en sorte que les jambes
exécuteront le mouvement correctement.
Quand on laisse vaguer ses pensées, il
est probable que l’ancien circuit du
cerveau prendra le dessus encore une
fois, et le procédé devra encore une
fois être recommencé, y compris la
prise de responsabilité pour la marche
traînante. Après quelques jours de
cela, une autre partie du cerveau
commencera
à
former un nouveau circuit. Celui-ci sera
légèrement moins efficace que
l’ancien dans sa prédominance, mais
plus efficace que l’ancien dans son
état présent. Le nouveau circuit, en
s’installant, fera travailler les
jambes pour des périodes de plus en
plus longues avant de retourner à I’ancien circuit. C’est
à
ce point-là qu’une petite intention
consciente sera requise pour remettre le
processus en marche.
Après quelques semaines, le nouveau
circuit sera établi et il sera capable
de faire fonctionner les jambes
automatiquement. Ce circuit n’étant
pas dépendant de Ia
dopamine, il devrait fonctionner
indéfiniment.
Ecriture
Le symptôme d’écriture est
caractérisé
par une petite écriture et un
griffonnage
qui semble rétrécir à la fin de
chaque ligne. Commencer par écrire la
même phrase plusieurs fois de suite
d’une écriture petite et grossière,
mais le faire intentionnellement en
prenant responsabilité pour l’aspect
symptomatique de l’écriture. Lorsque
cet aspect a été produit
grâce
à une action consciente, changer
d’écriture en formant chaque lettre
comme si on apprenait à écrire pour la
première fois.
Faire de l’écriture une activité
aussi intentionnelle et
nonautomatique
que possible de façon à arracher cette
activité au circuit automatique du
cerveau et en faire une activité
intentionnelle contournant le cerveau.
Il
pourrait s’avérer utile d’acheter
un simple livret de calligraphie simple
(non pas le caractère d’écriture
enseigné jadis à l’école). L’écriture
calligraphique est beaucoup plus
naturelle vu la façon dont les muscles
de la main fonctionnent. Beaucoup de
stylos calligraphiques sont disponibles
et ont le mérite de guider la main dans
un style clair et simple.
Ecrire la
même
ligne plusieurs fois de suite, en la
grossissant petit
à petit,
à
chaque fois jusqu’à ce que Ia
page soit remplie. Maintenant, choisir
la meilleure taille (prendre l’avis de
quelques personnes sur le sujet) et
garder cette taille-là.
Parole
Le symptôme de la parole ordinairement
entendu est caractérisé
par des paroles bredouillées et presque
imperceptibles. Prendre la responsabilité
de cette situation nécessite une prise
de conscience (un appareil enregistreur
aide
la
personne à réaliser avec objectivité
que l’énonciation est faible et bredouillé)
en continuant à faire la même chose
intentionnellement. Une fois que ce
modèle de parole a été
intentionnellement réitéré, passer à
la création intentionnelle d’un
modèle de parole normal, plus fort,
plus lent et plus clairement énoncé.
Un orthophoniste de ma connaissance est
arrivé à Ia
conclusion que le timbre élevé de la
voix est le facteur le plus important.
Parler à un volume proche de celui du
en est, en fait, plus doux que ressenti.
La solution est d’exercer la parole à
voix haute et obtenir quelques avis
concernant ce qui sonne juste.
Si les pensées errent et si le
bredouillement revient, réitérer ce
dernier avec l’intention puis, en
ayant contourné le cerveau (parce que
nous n’avons pas besoin du cerveau
pour nous aider à
parler de cette façon-là) nous pouvons
retourner à la parole normale.
Progressivement, le bredouillement se
reproduira de moins en moins et le
nouveau circuit s’établira. Si le
modèle de la parole semble un petit peu
rouillé, un orthophoniste s’avérera
utile, mais seulement après que le
nouveau circuit a été établi à
un certain degré. Travailler avec un
orthophoniste devrait compléter
l’établissement du nouveau circuit.
Tremblements
Si
une partie quelconque du corps manifeste
un tremblement, prenez la situation en
main en créant exactement la même
chose intentionnellement. Lorsque nous
pouvons produire le tremblement intentionnellement
(l’activer) à
volonté, nous pouvons aussi le
désactiver et arrêter de le créer
intentionnellement. Il
s’agit ici de
faire et de ne pas faire quelque chose.
Il
n’est nul besoin d’un circuit
compliqué du cerveau pour ne pas faire
quelque chose. Tout ce dont on a besoin
est de reprendre la
responsabilité pour le
tremblement et pour l’absence des
tremblements. Autrement dit, nous devons
apprendre à
prendre la responsabilité pour
la désactivation et l’activation
(voir Contrôler le bouton
d’activation/de désactivation).
Eventuellement, et après être devenu
habile dans le contrôle de ce bouton,
il sera possible de le désactiver et de
le laisser désactivé.
Résumé
Tel un ordinateur, le cerveau est
programmé pour exécuter des tâches
répétitives dans le but de soulager
l’esprit conscient du travail utile de
contrôler
des milliers de fonctions inconscientes,
pour Ia
plupart. Seul un petit pourcentage de
ces taches-la a été consciemment
appris, et un pourcentage encore plus
petit est emmagasiné dans la région du
cerveau qui est dépendante de la
dopamine. Une fois que la
responsabilité est prise pour les
mauvaises instructions emmagasinées
dans cette partie du cerveau, les bonnes
instructions peuvent être réapprises
et alimentées dans la région du
cerveau ne dépendant pas de la
dopamine. Ce procédé est
automatiquement animé par des régions
saines du cerveau en réponse
à
une action apprise consciemment. Le
cerveau possède une redondance
suffisante au point qu' il
est possible de tout déplacer des
circuits atteints aux régions non-dépendantes
de la dopamine.
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Clement
Meadmore, 260 5th Ave., 6N,
New York, NY 10001