Index

      Parkinson
         Liens
     Partenaires


Myfreesurf - Le meilleur du web gratuit pour tous !!!



 

  Monde Franco Parkinson

Mettre mon site en page de damarrage
  Surmonter la maladie de parkinson...!
 

Informations

 

 Surmonter la maladie de parkinson

Comment créer des nouveaux  circuits de cerveau qui ne dépendent pas de la dopamine.

Ecrit Par Clément Meadmore

Dans le passé, les substituts de la dopamine étaient considérées comme seuls moyens de contrôler les symptômes de Parkinson. Cependant, Ia dopamine est seulement utilisé par une petite partie du cerveau qui se spécialise en mouvements répétitifs. Lorsque Ia production de la dopamine diminue, et Ie contrôle des mouvements devient bien moins précis. Parce que le cerveau a beaucoup d’endroits inutilisés, il est possible d’utiliser d’autres parties du cerveau qui ne dépendent pas de la dopamine pour accomplir les mêmes tâches. On peut faire cela en apprenant a créer une réplique exacte du symptôme à fin de le contrôler, et en réapprenant I’activité dans sa forme correcte jusqu’a ce qu’il puisse être consacré à une partie semblable du cerveau. Ceci peut être pratique en alternant les deux mouvements délibérément. Au cas ou ceci vous semblerait trop simple pour que vous puissiez le prendre au sérieux, essayons d’éclaircir quelques points qui vous mettront sur Ia bonne voie.

Parkinson
II n’y a rien comme Ia maladie de Parkinson. Le Parkinson est un mot que l’on utilise pour se référer a deux ou plus d’un groupe de réels symptômes et à une déficience de dopamine. Les symptômes peuvent être contrôlés malgré Ia dopamine. Afin de contrôler (maîtriser) ces symptômes, nous devons créer un espace entre eux et nous. Des phrases comme. “Je suis un Parkinson” ne crée aucune distance de tout. Dans ce cas, Ia personne est Ie malade; ceci est une sentence a vie. “II y a des symptômes” est une phrase qui serait bien meilleur.

Victime
Ce mot peut réellement vous dérouter... La vie n’est pas en soi juste ou injuste. “Pourquoi moi?” Est une question sans fond, impliquant un privilège spécial. Si nous avons choisi de faire du ski, nous acceptons Ia possibilité d’une jambe cassée; ainsi cela n’a pas de sens de se regarder comme un victime du ski. La même chose va pour Ia vie. Quelqu’un peut être le récipiendaire de toutes sortes de choses, mais un récipiendaire n’est pas Ia même chose qu’une victime. On ne peut pas être victime, on peut seulement se considérer comme victime par conséquent abdiquant Ia responsabilité. (Quelqu’un ne peut pas être victime; quelqu’un peut seulement se considérer comme une victime ainsi abdiquant sa responsabilité.)

La responsabilité
Nous ne nous servons pas de ce mot pour suggérer le blâme. Nous parlons tout simplement de I’idée de prendre Ia responsabilité comme ferait une personne responsable.

THEORIE

"Smallness"
Les symptômes, que nous sommes maintenant capables d’observer comme séparés de nous-mêmes, suggèrent tous un rétrécissement de vie. Cheminant avec des petits pas traînants, parlant avec une petite voix pâteuse, écrivant avec des petites Iettres illisibles, et les petits mouvements répétitifs de tremblements. Afin de contrecarrer ces symptômes, nous devons pratiquer toutes ces petites activités sur une grande échelle. Ceci consiste a embrasser Ia vie sur une large échelle.

Intention et Automatisme
II y a plusieurs moyens d’approcher ces problèmes dont l’un est de compenser les déficiences mentales avec de la dopamine synthétique, e.g.Simenet etc. En même temps, le problème est que nous réduisons l’envie du cerveau d’établir de nouveaux circuits qui remplaceront les circuits conduits par Ia dopamine mal fonctionnant.

L’alternative est de garder cette médication au minimum. (En suivant cette voie, En faisant ceci,) I’effet masquant de Ia médication sera réduit (incomplet), ainsi nous rappelant qu’il nous faut nous servir d’autant d’attention que possible pour surmonter les symptômes.

Etant enfants, nous avons appris à marcher, à parler, et à nous servir de nos mains avec grâce et avec précision. Ayant acquis ces habiletés, nous leur avons permis de marcher automatiquement. Ceci marche très bien jusqu’à ce que le cerveau commence à perdre certaines cellules.

A ce moment Ià, nous devons recommencer encore une fois à apprendre,  à faire consciemment ce que nous avons fait jusqu’alors automatiquement. Cela veut dire de réapprendre les activités qui ont été affectées ( par Ia maladie) et de les garder d’une façon consciente jusqu’a ce que Ie cerveau arrive à établir un circuit dépourvu de dopamine, pour voire  à quel moment l’attention peut être relâchée.

Heureusement, tous les symptômes dont nous traitons (parlons) ont en commun Ieur accessibilité au contrôle conscient. Même I’équilibre peut être appris. Après tout, les funambules s’équilibrent consciemment et non automatiquement. Marcher consciemment, comme un funambule, peut demander beaucoup d’intention comparé au marche automatique, mais c’est bien meilleur que chuter.

Esprit et Corps
Selon les expériences, on peut tromper I’esprit afin qu’il efface les symptômes. On I’appelle, “I’effet placebo.” On donne une pilule quelconque à un patient et on lui dit que c’est Ia dernière trouvaille de la haute technologie. Quelques fois le patient fait une guérison miraculeuse. Evidemment, il a été trompe qu’iI se guérisse soi-même. Nous ne pouvons pas nous tromper nous-mêmes, mais effectivement cela prouve Ia possibilité d’utiliser notre créativité pour maîtriser les symptômes.

A propos do symptômes REELS, Michael Talbot, dans son livre, “L’Univers Holograhique” énumère les conditions qui ont été capables d’être traitées par placebo : à savoir “angina pectoris”, des migraines, des allergies, de la fièvre, des rhumes, l’acné, l’asthme, des verrues, différentes sortes  de douleurs, des nausées et mal de mer, des ulcères de l’estomac, des syndromes psychiatriques tels que Ia dépression et I’angoisse, de I’arthrite rhumatolde, le diabète, les conséquences du radiation, Le PARKINSON, Ie sclérose multiple, et le cancer. L’implication est que l’esprit est capable d’effacer toutes ces conditions et, probablement, beaucoup d’autres.

Quelqu’un m’a écrit une fois pour me demander où il pouvait acheter des placebos. Ce serait comme si vous tentiez de vous chatouiller vous même.

Idéalement, nous devrions être capables de nous traiter (guérir) nous mêmes en pleine conscience et responsabilité.

Nous ne voulons pas dire que les symptômes ne sont pas RÉELS et, par conséquent, susceptibles a une goutte de pensée positive. Au contraire! Nous parlons de Ia capacité créatrice d’effacer les symptômes. De ce fait, je ne suis pas entrain de déclarer d’avoir découvert une cure; mais un moyen d’effacer une fois pour toute les symptômes et ce n’est pas un mauvais départ.

Bypassing the Brain. La création d'une bretelle (bypass) au tour du cerveau.
Nous pouvons prendre toutes nos actions en charge. Si Ie cerveau ne fonctionne pas selon nos attentes, nous pouvons aller au delà du cerveau -faire Ie bypass - et contrôler Ie corps directement.

Dans son Iivre “Au delà du Quantum,” Michael Talbot décrit quelques uns de nombreux cas déjà connus des gens avec “hydrocéphales” ou de l’eau dans Ie cerveau. Dans un de ces cas, un scanne CAT a démontré qu’un étudiant, qui avait un Q.I. de 126 , avait Ie premier prix en maths et fonctionnait normalement dans Ies autres aspects de sa vie, n’eut pratiquement aucun cerveau. II n’y avait qu’une fine tranche de cellules cérébrales d’une épaisseur d’environ un millimètre qui doublait son crâne; Ie reste était rempli du fluide cérébro-spinale.

Plus do 600 de ces cas ont été étudiés, 50% desquels vivent normalement et ont un Q.l. de plus de 100. Ces gens doivent être en train de faire Ia bretelle de leur cerveau continuellement.

Au lieu de dire à I’esprit de dire au cerveau de commander Ia partie du corps de se diriger dans un certain sens, nous pouvons en effet dire à Ia partie du corps comment nous voulons qu’iI se dirige sans engager le cerveau du tout. Par exemple, d’habitude nous signons notre nom automatiquement et nous écrivons semi automatiquement, mais si nous devions imiter Ia signature d’une autre personne, nous devrions imiter ses lettres intentionnellement. Nous avons fait ceci Iorsque nous avons commencé à signer nos noms, mais après un certain temps, Ie cerveau a établi un circuit pour le faire automatiquement. Quand cette partie du cerveau fonctionne mal, nous devons programmer une autre partie du cerveau en communiquant directement avec Ia main jusqu’à ce qu’une partie du cerveau inutilisé adopte cette nouvelle formule ( ce nouveau modèle).

Comment contrôler l'ouverture/fermeture de l'interrupteur.
Si les symptômes avaient un bouton “ouvert/fermé” et si nous pouvions tout simplement les former tous une fois pour toutes? En effet, c’est presqu' aussi simple, mais n’oublions pas que comme démarrer et arrêter une voiture, les actes d’ouvrir et de fermer sont également des habiletés importants et tous les deux doivent être appris. Et nous les apprenons en faisant une bretelle du cerveau.

Un jour, un de mes amis est revenu de I’école avec un terrible boitement. Quand sa mère Iui demanda ce qui Iui était arrivé, il répondit, “Rien n’est arrivé. Je marche tout simplement comme Johnny.” Sa maman répondit, “Ca n’est pas gentil. Johnny est boiteux.” Et mon ami ajouta, “Est ce que tu veux dire qu’iI est BOITEUX et qu’il peut marcher comme CA?”

Mettre ton bouton en marche (ouvert) signifie faire exactement ce que fait INTENTIONNELLE MENT le symptôme. Autrement dit, nous devons créer Ie symptôme intentionnellement et pas automatiquement. Victor Frankl dans son livre de 1946, “La Recherche Humaine de Ia Signification, une Introduction à Ia Logo thérapie” a appelé cela “intention paradoxale.” En faite, il a créé I’expression en 1939. Mettre un symptôme en marche, c’est bien sur paradoxal. Ce que Frankl a découvert est qu’afin de former un symptôme, nous devons d’abord apprendre à Ie mettre en marche INTENTIONNELLEMENT. L’intention paradoxal est au fond aussi simple.

Mettre I’interrupteur à l’arrêt veut dire créer intentionnellement I’état normal.

Ouvrir et former l’interrupteur, donc, nécessité Ie degré d’intention nécessaire pour créer exactement un double du symptôme automatique. Aussi est nécessaire Ie même degré d’intention à fin de créer Ia condition normale de santé, dans les deux cas, en faisant un “bypass” du cerveau.

Deux des plus importantes choses à savoir pour conduire une voiture ( ou pour faire n’importe quelles autres choses) sont comment démarrer et s’arrêter jusqu’à ce que nous ayons Ie contrôle complet de Ia voiture ou du bouton marche/arrêt.

Nous ne sommes pas simplement en train d’apprendre à tourner Ie bouton d’arrêt; nous apprenons à (COMMANDER) CONTROLER ce bouton. Ce qui veut dire Ie former OU l’ouvrir. Ceci veut dire VOULOIR faire les deux et les faire avec une complète INTENTION.

Imaginez que I’esprit est branché dans une entrée du cerveau marquée “automatique” (Ia partie qui travaille avec Ia dopamine) et ce que nous sommes en train de faire est de te ancrer dans I’entrée qui est marquée “intentionnelle.” Bien sur, nous ne sommes pas en train de brancher des fiches comme on faisait sur les vieux panneaux téléphoniques. C’est plutôt comme un panneau moderne qui utilise des interrupteurs à Ia place de fiches. Malheureusement ces interrupteurs ont tendance à glisser vers l’automatique comme un appareil photo qui se refuse à rester sur Ia position “manuelle.” Nous devons exercer une constante vigilance jusqu’a ce que Ie cerveau devienne accoutumé à son nouveau réseau de circuits.

Le “Manuel” nécessite à I’origine plus d’énergie que l’automatisme le faisait, I’énergie requise devrait se réduire au fur et à mesure que Ie nouveau circuit s’installe.

En termes plus simples, au lieu de dire au cerveau d’agiter le doigt de pied, nous commandons au doigt comment bouger. En effet nous faisons cela chaque fois que nous faisons quelque chose pour Ia première fois - avant qu’une formule soit établie.

En pratique, Ie but est de surmonter (tout ce qui est petit comme) Ia “vitesse” symptomatique de la marche, de Ia voix, et de I’écriture en pratiquant une mesure au dessus: marcher plus vite avec des enjambées plus grandes, parler plus fort et écrire plus grand, et tout cela avec une intention de conscience.

Les améliorations voulues persisteront plus Iongtemps chaque jour. Après deux mois, l’intention devrait être recherchée seulement quelque fois par jour, dès lors les nouveaux circuits seront bien sur Ie chemin d’être établis d’une façon permanente. A ce moment, il y a un bonus: I’activité récemment automatisée demandera bien moins d’effort qu’avant.

Si l’idée de mettre un symptôme en marche vous dégoutte ( ce qui arrive à beaucoup de gens), cela n’est pas toujours nécessaire. Nous devons tout simplement noter un symptôme (pour travailler avec) lorsqu’il apparaît. A ce moment Ia, nous pouvons entreprendre Ia responsabilité (et doubler) jusqu’à ce que nous soyons sur que nous -seuls - sommes entrain de Ie faire et ensuite l’éteindre. Ainsi, nous n’avons jamais besoin de Ie mettre en marche; nous attendons tout simplement à ce qu’iI s’allume tout seul. Ensuite on l’imite.

Nous pouvons évidemment travailler sur tous les symptômes simultanément, mais pour une petite injection de confiance, nous pouvons nous concentrer sur un symptôme à Ia fois (voir plus loin) jusqu’à ce qu’un nouveau circuit cérébrale soit fermement établi. Le sentiment d’avoir réussi a prendre Ia responsabilité complètement Iorsque nous commençons -les jambes solides -une course à pieds est merveilleux. Maintenant nous savons, sans aucun doute, qu’il est possible de créer un nouveau circuit cérébrale et donc : iI doit être possible d’en créer autant que l’on voudrait. (Instructions pour en créer quelques-uns).

Circuits Spécifiques du Cerveau

Marche
Commencer par marcher en traitant les pieds volontairement jusqu’à ce que ce soit similaire à la marche traînante symptomatique, prenant ainsi responsabilité pour la marche traînante. Ensuite, contrôler les jambes directement pour produire une marche normale (ceci peut être réalisé uniquement si le circuit automatique du cerveau n’est pas utilisé). Jusqu’à ce qu’un nouveau circuit soit établi, un petit peu plus d’effort sera nécessaire, non seulement pour marcher mais pour diriger le processus de la marche de façon consciente. Etant responsable pour la marche fera en sorte que les jambes exécuteront le mouvement correctement.

Quand on laisse vaguer ses pensées, il est probable que l’ancien circuit du cerveau prendra le dessus encore une fois, et le procédé devra encore une fois être recommencé, y compris la prise de responsabilité pour la marche traînante. Après quelques jours de cela, une autre partie du cerveau commencera à former un nouveau circuit. Celui-ci sera légèrement moins efficace que l’ancien dans sa prédominance, mais plus efficace que l’ancien dans son état présent. Le nouveau circuit, en s’installant, fera travailler les jambes pour des périodes de plus en plus longues avant de retourner à I’ancien circuit. C’est à ce point-là qu’une petite intention consciente sera requise pour remettre le processus en marche.

Après quelques semaines, le nouveau circuit sera établi et il sera capable de faire fonctionner les jambes automatiquement. Ce circuit n’étant pas dépendant de Ia dopamine, il devrait fonctionner indéfiniment.

Ecriture
Le symptôme d’écriture est caractérisé par une petite écriture et un griffonnage qui semble rétrécir à la fin de chaque ligne. Commencer par écrire la même phrase plusieurs fois de suite d’une écriture petite et grossière, mais le faire intentionnellement en prenant responsabilité pour l’aspect symptomatique de l’écriture. Lorsque cet aspect a été produit grâce à une action consciente, changer d’écriture en formant chaque lettre comme si on apprenait à écrire pour la première fois.

Faire de l’écriture une activité aussi intentionnelle et non­automatique que possible de façon à arracher cette activité au circuit automatique du cerveau et en faire une activité intentionnelle contournant le cerveau.

Il pourrait s’avérer utile d’acheter un simple livret de calligraphie simple (non pas le caractère d’écriture enseigné jadis à l’école). L’écriture calligraphique est beaucoup plus naturelle vu la façon dont les muscles de la main fonctionnent. Beaucoup de stylos calligraphiques sont disponibles et ont le mérite de guider la main dans un style clair et simple.

Ecrire la même ligne plusieurs fois de suite, en la grossissant petit à petit, à chaque fois jusqu’à ce que Ia page soit remplie. Maintenant, choisir la meilleure taille (prendre l’avis de quelques personnes sur le sujet) et garder cette taille-là.

Parole
Le symptôme de la parole ordinairement entendu est caractérisé par des paroles bredouillées et presque imperceptibles. Prendre la responsabilité de cette situation nécessite une prise de conscience (un appareil enregistreur aide la personne à réaliser avec objectivité que l’énonciation est faible et bredouillé) en continuant à faire la même chose intentionnellement. Une fois que ce modèle de parole a été intentionnellement réitéré, passer à la création intentionnelle d’un modèle de parole normal, plus fort, plus lent et plus clairement énoncé. Un orthophoniste de ma connaissance est arrivé à Ia conclusion que le timbre élevé de la voix est le facteur le plus important. Parler à un volume proche de celui du en est, en fait, plus doux que ressenti. La solution est d’exercer la parole à voix haute et obtenir quelques avis concernant ce qui sonne juste.

Si les pensées errent et si le bredouillement revient, réitérer ce dernier avec l’intention puis, en ayant contourné le cerveau (parce que nous n’avons pas besoin du cerveau pour nous aider à parler de cette façon-là) nous pouvons retourner à la parole normale. Progressivement, le bredouillement se reproduira de moins en moins et le nouveau circuit s’établira. Si le modèle de la parole semble un petit peu rouillé, un orthophoniste s’avérera utile, mais seulement après que le nouveau circuit a été établi à un certain degré. Travailler avec un orthophoniste devrait compléter l’établissement du nouveau circuit.

Tremblements
Si une partie quelconque du corps manifeste un tremblement, prenez la situation en main en créant exactement la même chose intentionnellement. Lorsque nous pouvons produire le tremblement intentionnellement (l’activer) à volonté, nous pouvons aussi le désactiver et arrêter de le créer intentionnellement. Il s’agit ici de faire et de ne pas faire quelque chose. Il n’est nul besoin d’un circuit compliqué du cerveau pour ne pas faire quelque chose. Tout ce dont on a besoin est de reprendre la responsabilité pour le tremblement et pour l’absence des tremblements. Autrement dit, nous devons apprendre à prendre la responsabilité pour la désactivation et l’activation (voir Contrôler le bouton d’activation/de désactivation). Eventuellement, et après être devenu habile dans le contrôle de ce bouton, il sera possible de le désactiver et de le laisser désactivé.

Résumé
Tel un ordinateur, le cerveau est programmé pour exécuter des tâches répétitives dans le but de soulager l’esprit conscient du travail utile de contrôler des milliers de fonctions inconscientes, pour Ia plupart. Seul un petit pourcentage de ces taches-la a été consciemment appris, et un pourcentage encore plus petit est emmagasiné dans la région du cerveau qui est dépendante de la dopamine. Une fois que la responsabilité est prise pour les mauvaises instructions emmagasinées dans cette partie du cerveau, les bonnes instructions peuvent être réapprises et alimentées dans la région du cerveau ne dépendant pas de la dopamine. Ce procédé est automatiquement animé par des régions saines du cerveau en réponse à une action apprise consciemment. Le cerveau possède une redondance suffisante au point qu' il est possible de tout déplacer des circuits atteints aux régions non-dépendantes de la dopamine.

Veuillez envoyer vos commentaires a:

Clement Meadmore, 260 5th Ave., 6N, New York, NY 10001

 

Webmaster : Auteur du site | © Design : LaCasaGoum.com
 


Retour informations