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Franco Parkinson  |

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Médecine douce avec la coenzyme Q10 |
Pour redonner de la
vigueur au corps
La coenzyme Q10 a été isolée en 1957
dans les mitochondries du cœur de bœuf
par le Dr Frederick Crane du Wisconsin (É.-U.).
Cette même année, le Pr Morton,
d'Angleterre, identifie un composé dans
le foie de rat (carencé en vitamine A),
qui s'avère de même nature que la
substance identifiée par le Dr
Frederick Crane dans les mitochondries
du cœur de bœuf, soit : la
coenzyme Q10. En 1958, le Pr Carl
Folkers et ses collègues déterminent
la structure chimique de cette fameuse
coenzyme que l'on surnomme rapidement
ubiquinone (du mot ubiquité
signifiant «existant ou étant partout
à la fois»). La coenzyme Q10 fait
partie intégrante des mitochondries de
toutes les cellules du corps. Les
mitochondries
sont des petits organites qui
produisent dans les cellules
L'ÉNERGIE. On les appelle également «centrales
électriques», qui agissent comme des
bougies d'allumage pour engendrer l'énergie
à partir des aliments consommés.
Plusieurs scientifiques se sont intéressés
à cette fascinante question de la
coenzyme Q10 : Gian Paolo Littaru
et le Pr Karl Folkers qui firent des
liens entre la déficience en coenzymes
Q10 et les maladies cardiaques. En 1978,
Peter Mitchell reçut un prix Nobel pour
sa contribution à la compréhension de
la production d'énergie dans
l'organisme, ce qui incluait la théorie
mitochondriale (mitochondries) et la
fonction de la coenzyme Q10.
Même si la coenzyme Q10 est produite
naturellement dans l'organisme, la
capacité organique de production de ce
composant organique essentiel diminue
avec l'âge. Chez certains, dès l'âge
de 20 ans. Cela a pour effet d'accélérer
le vieillissement, d'affaiblir le muscle
cardiaque, le système immunitaire et la
vitalité en général.
Les fruits de mer ainsi que les poissons
d'eau salée contiennent de la coenzyme
Q10, principalement les poissons à
chair grasse comme le saumon, le thon,
le hareng, le maquereau et la sardine.
Cependant, là aussi il s'avère que
l'assimilation de cette substance vitale
présente dans certains aliments est réduite
avec l'âge et que plusieurs médicaments
anticholestérol ont un effet
destructeur sur la coenzyme Q10 présente
dans l'organisme. De là l'importance de
consommer cette coenzyme sous forme
liquide, qui d'ailleurs s'associe très
bien à diverses substances vivifiantes
et énergisantes, et aux antioxydants.
De plus en plus de gens recherchent ce
genre de formulation qui améliore la résistance,
la vigueur et donne du pep, du cœur à
l'ouvrage, aide à la performance au
travail ou en situation de stress émotif,
ou encore à la maison, pour tenir bon
devant la double tâche, et les enfants
dont l'organisme est naturellement un
bon producteur de coenzyme Q10, donc d'énergie!
On peut aussi avoir recours à ce genre
de formulation pour améliorer la résistance
lors de l'entraînement et pour se départir
des mauvaises habitudes alimentaires qui
ouvrent la porte à l'épuisement en
stimulant l'organisme, un peu comme un
coup de fouet qui, en étant assené
chaque jour, fait avancer certes mais
fera tomber un jour ou l'autre. C'est
alors l'épuisement et, dans certains
cas, l'épuisement d'énergie… énergie
des mitochondries… des glandes… du cœur…
du cerveau…
Attention donc à ces faux amis qui
donnent l'impression d'avoir un regain
d'énergie :
- café
- boissons gazeuses
- chocolat
- cigarette
- desserts (au sucre blanc)
- cocaïne (drogue de
performance)
Rectifier son tir est beaucoup plus
sage : alimentation saine incluant
beaucoup de légumes verts, des céréales
à grains entiers (dont le quinoa et
l'amarante) et des poissons gras.
La coenzyme Q10 liquide s'associe
donc très bien :
À la gelée royale (source
d'acide pantothénique, vitamine B5) qui
renforce les glandes surrénales… qui
aide à obtenir de bons résultats en
situation de stress…
Au ginseng (source de
polysaccharides) qui renforce et active
tous les métabolismes (source de
germanium, 700 ppm, un semi-métal) qui
renforce le système immunitaire et agit
comme antioxydant.
À l'extrait de pépins de raisins
(source de OPC), (proanthocyanidines) 20
fois plus efficace que la vitamine C, 50
fois plus efficace que la vitamine E
(sans augmenter la pression artérielle).
L'extrait de pépins de raisins agit
comme antioxydant. Il protège la
membrane des cellules et améliore la
circulation.
Au thé vert (source d'épigalocathechingalate),
un antioxydant.
Aux bioflavonoïdes qui protègent
les antioxydants et renforcent les
parois des veines et des capillaires.
Au pollen (source d'acides aminés
et de vitamines du groupe B) qui
augmente la force vitale.
Au ginkgo biloba (source de
ginkgétine)
qui augmente l'acuité mentale.
À la spiruline, algue d'eau
douce (source naturelle d'acides aminés,
de fer et de bêta-carotène, sous la
forme CIS), qui améliore également la
résistance et la performance.
Au miel non pasteurisé* (source
d'oligo-éléments, de vitamines,
d'enzyme et d'acides organiques) doué
d'un haut pouvoir énergétique.
*En cas de diabète, le miel est
contre-indiqué.
L'ensemble de cette formulation
prise sous forme liquide, en ampoules,
est utile à tous les âges de la vie à
raison de 1 à 3 ampoules par jour
consommées avant les repas dans un
grand verre d'eau.
Les propos
tenus dans cette chronique n'engagent
que l'auteur.

Johanne Verdon, n.d.
Les propos
tenus dans cette chronique n'engagent
que l'auteure.
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Le vin rouge et le thé vert
contre le Parkinson |
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Ce n'est pas un médicament miracle»,
tient à
préciser la chercheuse, «mais une
stratégie
préventive, une thérapie complémentaire
pour
améliorer la qualité de vie des
patients.
Et ça marche très bien»
Il existe maintenant une façon toute
naturelle de prévenir la maladie de
Parkinson ou, dans le cas des personnes
déjà atteintes, de ralentir sa
progression. Cette méthode ne remplace
pas la médication à laquelle les
parkinsoniens doivent se soumettre, car
il ne s'agit pas d'une cure, mais bien
d'un moyen de diminuer l'inflammation du
cerveau qui caractérise cette maladie
et la destruction des neurones qui en découle.
Cette méthode révolutionnaire, qui
est efficace aussi pour d'autres
maladies neurologiques inflammatoires,
est pourtant vieille comme l'humanité.
Il s'agit simplement de consommer
régulièrement du resvératrol et de la
quercétine, deux substances présentes
de façon naturelle surtout dans le vin
rouge de bonne qualité, le raisin
rouge, le thé vert, les oignons et le
ginko biloba.
C'est du moins ce qui est ressorti des
études réalisées au laboratoire de
Maria-Grazia Martinoli, directrice du
groupe de recherche en neurosciences à
l'UQTR et présentées à l'occasion du
75 e Congrès de l'ACFAS cette semaine.
On savait déjà que le thé vert et le
vin rouge avaient un effet protecteur
contre certaines formes de cancers. La
recherche de Mme Martinoli démontre
maintenant que la consommation
régulière de ces produits a aussi une
incidence directe sur la progression de
la maladie de Parkinson. «Ce n'est pas
un médicament miracle», tient à
préciser la chercheuse, «mais une
stratégie préventive, une thérapie
complémentaire pour améliorer la
qualité de vie des patients. Et ça
marche très bien», dit-elle avec
enthousiasme.
«Les gens aiment bien avoir le
sentiment de pouvoir faire quelque chose
pour s'aider eux-mêmes», constate Mme
Martinoli. «En 2002, par exemple, il
s'est vendu pour 37 milliards $ en
produits naturels et plus les
populations sont vieillissantes et
instruites, plus elles dépensent pour
des thérapies complémentaires»,
fait-elle remarquer.
Le fait de savoir que certains aliments
diminuent fortement les conditions
inflammatoires qui causent la mort des
neurones dans le cerveau permettra aux
gens de faire quelque chose pour
ralentir la progression de la maladie,
dit-elle.
Cette découverte, Maria-Grazia
Martinoli le doit à ses petites souris
de laboratoire à qui elle a injecté du
MPTP. C'est une substance reconnue pour
induire artificiellement des effets dans
le corps très semblables aux symptômes
du Parkinson car elle diminue la
dopamine, un neurotransmetteur du
cerveau.
Aux mêmes souris, elle a alors fait
prendre, en même temps que le MPTP, du
resvératrol, la fameuse substance qui
se trouve dans le vin rouge et le thé
vert.
Au bout de 15 jour de soins au
resvératrol,
les petites souris de laboratoire ont eu
une réaction étonnante: leur degré de
dopamine est redevenu presque normal à
80 % comme si aucun stress oxydatif
n'avait été induit dans leur cerveau.
Inflammation
«Non seulement la dopamine est
redevenue presque comme avant, mais à
l'aide d'une autre expérience, on a démontré
une chose très importante aussi. Ce
n'est pas le MPTP (stress oxydatif) qui
fait mourir les neurones. C'est
l'inflammation», dit-elle.
En laboratoire, la chercheuse et son équipe
ont en effet soumis le cellules gliales
du cerveau à un agent inflammatoire, le
lipopolysaccharide (LPS). En mettant en
co-culture, en boite de Pétri, les
cellules gliales soumises au LPS avec
des neurones, ces derniers sont morts.
Mais quand elle a soumis ces cellules
gliales enflammées à la quercétine
(qui se trouve dans le thé vert et
certains légumes), les neurones ne sont
en effet pas morts, car l'inflammation a
disparu.
Originaire de l'Italie, Mme Martinoli
est très fière de dire que parmi les
vins, c'est le chianti qui contient le
plus de quercétine. Toutefois, elle
lance un appel à la prudence quant à
la consommation de vin à cause de
l'alcool qui est neurotoxique. «On peut
aussi presser soi-même à la maison des
raisins rouges et avoir beaucoup de
quercétine aussi», suggère-t-elle.
Le dimanche 13 mai 2007
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De nouvelles armes
protectrices contre la maladie d'Alzheimer et de Parkinson |
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Le vin, le thé, les
fruits, le brocoli et le chocolat
auraient un effet protecteur sur le
cerveau.
La consommation de vin, de thé,
de fruits, de brocoli et de chocolat aurait un effet
protecteur sur le cerveau, selon une étude de l'Institut
universitaire en santé mentale Douglas. La consommation de
ces aliments réduirait de 30 à 50% les risques de développer
es maladies d'Alzheimer et de Parkinson chez les personnes
âgées. On connaissait déjà les
propriétés de certains de ces aliments dans la réduction
des ACV et du cancer, mais voilà qu'ils protégeraient
aussi de certaines maladies neurologiques.
« Les polyphénols et le resvératrol contenus dans
ces produits ont un effet protecteur», dit le coauteur
principal de l'étude, Stéphane Bastianetto.
Selon lui, il faut donc ajouter ces aliments à son
alimentation, et particulièrement chez les personnes d'un
certain âge.
Prévenir la maladie
«On sait que dans le cas de l'Alzheimer, les
cellules commencent à mourir parfois quinze ans avant que
les symptômes n'apparaissent. Il ne faut donc pas attendre
trop longtemps », dit le chercheur, qui recommande tout de
même ces produits aux gens plus âgés. «Il ne faut pas
oublier que certains développent la maladie à 75 ou 80
ans», dit-il.
Le premier volet de l'étude publiée dans la revue
Neurochemical Research a été réalisé sur des cellules de
l'hippocampe, une région du cerveau particulièrement
touchée par la maladie.
Une enveloppe protectrice
En fait, le vin, le thé et le chocolat
bloqueraient l'amyloïde, une protéine présente en grande
quantité dans le cerveau des gens malades.
L'équipe de chercheurs a entrepris de vérifier ses
résultats sur des rats vivants. Ils veulent voir si le thé
vert pourra protéger la mémoire des rats vieillissants.
Si c'est le cas, on pourra compter sur cette nouvelle
arme pour combattre la maladie. «Mais il faut faire
attention de ne pas prendre ces aliments comme un
médicament », conclut le chercheur.
L'équipe de l'Institut Douglas souhaite également
mesurer l'effet du thé vert comme réducteur de stress chez
le rat.
Le mercredi 06 juin 2007
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