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Franco Parkinson  |

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Nouvelle méthode pour prévoir la maladie de Parkinson
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Une nouvelle étude
de la clinique Mayo dévoile la méthode sans précédent
pour prédire le
vieillissement cérébral des affections
telles que la sclérose latérale
amyotrophique (SLA) ou la maladie
d'Alzheimer(Lou Gehrig) et de la maladie de Parkinson.
Les investigateurs ont étudié les
variations dans des gènes de la
voie de conseils d'axone et ont
identifiés plusieurs variations de
gène (empreintes digitales d'ADN) qui
ont prévu collectivement les personnes
qui sont à haut risque pour (la
sclérose latérale amyotrophique
qui est
2.000 fois plus grandes que le risque
moyen).
Il a également identifié plusieurs
variations de gène qui ont
collectivement prévu des personnes à
haut risque pour (la maladie de
Parkinson qui est presque 400 fois
plus grandes que le risque moyen).
La probabilité des résultats étaient
par hasard extrêmement petit (moins
qu'un dans un trillion). La voie de
conseils d'axone se compose d'un choix
complexe de signaux chimiques qui
câble le cerveau pendant le
développement foetal, maintient et
répare le câblage de cerveau durant
toute la vie.
L'étude est éditée en ligne dans le
journal d'accès public PLoS UN:
(www.plosone.org/home.action)
« La mission de notre recherche est de
prévoir, empêcher et stopper le
vieillissement des désordres du
cerveau » explique Demetrius
Maraganore, M.D., neurologue de la
clinique Mayo et investigateur
principal.
« J'envisage un jour que nous pourrons
faire une simple analyse de sang et
prévoirent si une personne est à haut
risque pour développer le désordre du
vieillissement du cerveau tels que
la sclérose latérale
amyotrophique,
la maladie de Parkinson et même
la maladie d'Alzheimer en
étudiant des variations communes de
gène des voies de la maladie.
Chez les personnes à haut risque, nous
pourrons ralentir les maladies ou stopper leur progression
en développant les drogues qui visent
les mêmes voies de la maladie. Pour
la sclérose latérale
amyotrophique
et la maladie de Parkinson,
notre étude est à une étape importante
dans ces directions. »
Au sujet de l'étude.
En juin 2007, les investigateurs ont
rapporté des résultats semblables pour
la maladie de Parkinson.
Cependant, avec cette nouvelle étude,
ils ont prolongé leurs résultats à
la sclérose latérale
amyotrophique,
où là, ils ont observé des plus grands
effets. Les investigateurs ont noté
cela, tandis que plus haut que 50%
des gènes de voie de conseils
d'axone qui prévoient
la sclérose latérale
amyotrophique
ou la maladie de Parkinson qui
sont en commun, là également des
variations de gène lesquelles sont
spécifique de l'une ou l'autre de ces
maladies. Ceci peut aider à expliquer
les similitudes et les différences,
cela s'est vus dans les cas de personnes avec
ces maladies, ou de telles groupes de
maladies dont cela se produisent
parfois chez les populations ou les
familles d'isolement.
Les investigateurs ont obtenu ces
résultats en analysant publiquement
l'ensembles de données des variations
d'entier génome des personnes avec
la sclérose latérale
amyotrophique,
la maladie de Parkinson et ceux
qui n'ont pas eu des désordres
neurologiques.
L'ensembles de données ont été
libérées récemment par l'institut de
Coriell et les instituts nationaux de
la santé.
Les investigateurs qui ont développés et
appliqués aux données des voies genomic
s'approchent.«
Des effets de tailles ont été observés
et d'importante statistique sans
précédent dans l'étude des désordres
de vieillissement du cerveau.
J'attribue notre succès à l'approche
qui s'est développée aux voies genomic »
ajoute Timothy Lesnick, Clinique Mayo
biostatisticien.
« Maintenant nous devons développer
une meilleure carte du gène des
variations dans la voie de conseils
d'axone et faire des comparaisons à
travers les maladies multiples et à la
populations du vieillissement de
cerveau. »
La sclérose latérale
amyotrophique
cause la dégénération des cellules de
nerf dans certaines régions du cerveau
et cordon médullaire qui commandent
les muscles volontaires d'une
personne. Eric Sorenson, M.D., et Eric
Ahlskog, M.D., Ph.D., neurologues de
la clinique Mayo se spécialisant dans
la sclérose latérale
amyotrophique
et les désordres de mouvement,
conviennent que les affaiblissements
dans le câblage et la réparation du
cerveau sont causés plausiblement
La sclérose latérale
amyotrophique
et de la maladie de Parkinson. Les
investigateurs conviennent que la
recherche additionnelle est nécessaire
pour continuer le succès obtenu en
cette étude.
« J'envisage des expériences dans les
cellules et les modèles cultivés
d'animaux pour définir la plupart les
cibles importantes de traitement dans
la voie de conseils d'axone, » indique
John Henley, Ph.D., neurologiste de la
clinique Mayo et expert en câblage de
cerveau et réparez les processus.
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La L-Dopa, traitement de la maladie
de Parkinson, déclenche des effets secondaires
importants.
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La L-Dopa, précurseur de la dopamine (1),
est le traitement de référence de la maladie de
Parkinson malgré des effets secondaires importants.
Des chercheurs du laboratoire "Mouvement, adaptation,
cognition" (CNRS / Université Bordeaux 1 et 2)
coordonnés par Erwan Bézard (Inserm), confirment
aujourd’hui chez l’animal que dès sa toute première
administration, la L-Dopa induit des modifications
cérébrales irréversibles. Publiés le 13 février 2007
dans Plos One, ces travaux sont le fruit d’une
collaboration avec des équipes suédoise et anglaise. Ils
ouvrent notamment la voie vers de nouvelles cibles
thérapeutiques qui permettraient de continuer à utiliser
la L-Dopa, tout en évitant l'apparition de ses effets
secondaires.
Des tremblements au repos, une certaine rigidité, un
extrême ralentissement des mouvements, des troubles de
la marche : le syndrome parkinsonien touche près de 6,3
millions de personnes dans le monde. Cette affection
neuro-dégénérative se traduit par la disparition
prématurée, lente et progressive des neurones produisant
la dopamine. En découle une diminution significative de
dopamine, à l'origine des symptômes, notamment moteurs,
de la maladie. D'autres neurotransmetteurs
(noradrénaline, sérotonine, acétylcholine) sont
également affectés.
La L-dopa, précurseur de la dopamine, constitue
actuellement le médicament le plus utilisé dans le
traitement de la maladie de Parkinson. Elle vise
principalement à compenser le manque en dopamine dans le
cerveau. Mais ce traitement, qui reste actuellement le
plus utilisé (2), est néanmoins insatisfaisant en raison
de ses effets secondaires importants. Parmi eux, et non
des moindres, les dyskinésies, qui se manifestent par
l'émergence de mouvements incontrôlés et involontaires.
Les patients ainsi traités voient donc disparaître leurs
symptômes parkinsoniens mais connaissent de plus en plus
de difficultés à rester debout voire même assis.
Le groupe de recherche piloté par Erwan Bézard, chargé
de recherche Inserm au sein de l'unité "Mouvement,
adaptation et cognition" (CNRS / Université Bordeaux 1
et 2) avait déjà montré que les effets secondaires
indésirables de la L-Dopa surviennent en même temps
qu'une diminution de l'activité électrique de certaines
structures cérébrales clés. L’équipe, en collaboration
avec des chercheurs suédois et anglais, s’est alors
penchée sur les événements responsables du passage d’une
réponse “correcte“ à la L-Dopa (correction des troubles
moteurs parkinsoniens) à une réponse “incorrecte”, à
savoir l’apparition de troubles secondaires
indésirables.
Malgré une réponse normale du cerveau à une première
administration de L-Dopa, les chercheurs ont démontré,
grâce à une modélisation extrêmement fine des stades
cliniques chez le primate (3) associée à une analyse des
protéines concernées à large échelle, que cette première
exposition induit des modifications irréversibles au
niveau de la machinerie « protéique » cérébrale. En
effet, les profils protéiques du striatum (zone du
cerveau) des primates traités pour la première fois sont
similaires à ceux des animaux sous L-Dopa depuis 4 à 5
mois. Précisément l’équipe a montré qu’une heure après
la première absorption de ce médicament, des
transformations irrémédiables s’étaient déjà opérées au
niveau du protéome (c'est-à-dire l'ensemble des
protéines synthétisées par une cellule). C'est la
première fois que de tels mécanismes sont effectivement
démontrés chez l'animal.
Sachant qu’après 4 à 5 mois de traitement, seule une
partie de la population animale développe des effets
secondaires (dyskinésies), les chercheurs ont identifié
les protéines distinguant ces deux populations. Ce
résultat important leur permet de sélectionner un
certain nombre de cibles thérapeutiques potentielles.
Les scientifiques vont désormais s'atteler à les valider
afin de développer, in fine, des co-traitements. Ces
derniers permettraient de continuer à utiliser la L-Dopa,
tout en contrôlant les dyskinésies ou mieux, prévenant
l'apparition de tels troubles.
Notes :
1 - Synthétisé dans le cerveau, ce neurotransmetteur –
messager chimique entre les neurones – est impliqué dans
le contrôle des mouvements.
2 - Malgré les effets secondaires qu'elle engendre, la
L-Dopa est le meilleur remède pour traiter la maladie de
Parkinson du fait de son large spectre d'action (non
seulement elle permet la synthèse de dopamine et de
noradrénaline, mais elle module l'activité des neurones
à sérotonine, également touchés dans cette pathologie).
3 - Ces travaux ont été réalisés en Chine dans le
laboratoire dirigé par E. Bezard à l’Académie des
Sciences médicales de Beijing.
Références :
Striatal proteomic analysis suggests that first L-dopa
dose equates to chronic exposure.Birger Scholz, Marcus
Svensson, Henrik Alm, Karl Sköld, Maria Fälth, Kim
Kultima, Céline Guigoni, Evelyne Doudnikoff, Qin Li,
Alan R. Crossman, Erwan Bezard, Per E Andrén. Plos One.
13 février 2008.
Chercheur
Erwan Bezard
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