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  Le thé qui soigne - Le handicap Neurologique, domaine d'excellence des neurosciences régionales...!
 

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 Le thé qui soigne

ETUDE SCIENTIFIQUE

Le thé qui soigne

Un breuvage aux propriétés d'élixir capable d'agir contre la démence, le Parkinson et l'Alzheimer.

Les mélanges exclusifs de thés Kusmi sont offerts dans des boîtes en métal distinctives et dans des coffrets d'assortiment.

Selon de nouvelles recherches scientifiques, la consommation de thé réduirait le risque d'êtres atteint de démence et d'autres maladies neurodégénératives comme le Parkinson et l'Alzheimer.
Ces données et d'autres travaux de recherche récentes indiquant que la consommation de thé pourrait améliorer et préserver la santé et la fonction cérébrales ont été présentés en septembre dernier à l'occasion du 4eme Symposium scientifique international sur le thé et la santé humaine qui s'est tenu à Washington D.C.

Le thé et la santé cérébrale.
  
<<D'après la recherche, le thé aurait une incidence directe sur les fonctions cérébrales, car il contribue à la préservation de ces fonctions et à la réparation des cellules endommagées>>, devrait indiquer Carol Greenwood, Ph.D., spécialiste canadienne en matière de santé et de thé.
   Cette boisson réduirait le risque de développer d'autres maladies qui elles-mêmes font augmenter le risque de démence et de détérioration des fonctions cognitives.

Etude sur des animaux.
  
Une étude effectuée sur des animaux par Sylvia Mandel, Ph.D., du centre Eve Topf sur les maladies neurodégénératives à Israël, a révélé que la consommation de thé favorise le bon fonctionnement des neurones et fait augmenter leur capacité de combattre les agents agresseurs.
   Au cours de l'étude, Mme Mandel a intégré une quantité de flavonoïdes purifiés contenus dans le thé équivalant à environ deux à quatre tasses de thé vert par jour au régime alimentaire quotidien d'animaux chez qui on avait provoqué le Parkinson, dans le but d'évaluer l'amélioration ou la progression de leurs symptômes.

Action bénéfique des polyphénols.
  
Selon les constatations, chez les animaux ayant consommé des flavonoïdes extraits du thé vert, les polyphénols semblaient avoir empêché la mort des cellules cérébrales.
   Ils ont aussi mené à des améliorations en réduisant le nombre de composés  chimiques provoquant des lésions au cerveau chez les animaux atteints de la maladie d'Alzheimer.
   Selon Mme Greenwood, les travaux de Mme Mandel indiquent que non seulement le thé vert prévient la mort des cellules cérébrales, mais aussi que les flavonoïdes contribuent à la restauration des neurones endommagées.
   <<Cette  recherche, qui démontre que le thé, un produit naturel consommé chaque jour par des millions de Canadiens, peut contribuer à la réparation cellulaire, est particulièrement intéressante>>, de commenter cette spécialiste professeurs en sciences de la nutrition à l'Université de Toronto.

Ce Symposium scientifique international sur le thé tenu à la mi-septembre 2007 à Washington D.C. était  parrainé par l'American Cancer Society, l'American College of Nutrition, l'American Society for Nutrition et le Tea Council of the U.S.A.

Article Monique Girard-Solomita, Le journal de Montréal.

  Le handicap Neurologique, domaine d'excellence  des neurosciences régionales

NeuroCap : Le Handicap Neurologique, domaine d’excellence des neurosciences régionales.

Le handicap sensoriel, moteur, cognitif et psychique représente un défi majeur de santé publique reconnu à l’échelle nationale. Les CHU de la région Rhône-Alpes-Auvergne , les Universités Lyon , Grenoble , Clermont-Ferrand et SaintÉtienne, l’Inserm, le CNRS, et le CEA mobilisent les structures de Soins et de Recherche en Neurosciences en faveur d’une recherche biomédicale centrée sur le patient atteint d’une maladie neurologique au sein d’un projet fédérateur NEUROCAP qui s’appuie sur :

Un réseau de recrutement hospitalier exceptionnel : l’hôpital Neurologique de Lyon est l’un des rares hôpitaux de cette spécialité à l’échelle européenne.
Une stratégie collaborative ancrée entre cliniciens et chercheurs ayant abouti à des innovations diagnostiques et thérapeutiques significatives.
Plusieurs outils coordonnés à l’échelle interrégionale : Centres de Ressources Épidémiologiques et Biologiques labellisés et parfaitement opérationnels et plateaux techniques d’exploration cérébrale multimodale, métabolique et fonctionnelle, chez l’homme et l’animal (TEP, IRM, MEG, rayonnement synchrotron, plateaux protéomiques, transcriptome, neurochimie).
• Une communauté de 400 chercheurs, enseignants-chercheurs, praticiens hospitaliers et hospitalo-universitaires, sans équivalence, en dehors de Paris et Londres, en Europe développant des projets de recherche transversaux et multidisciplinaires.

Neurocap cible plus particulèrement

Les Syndromes Parkinsoniens et les mouvements anormaux pour lesquels les techniques de stimulation cérébrale profonde furent développées à Grenoble.
L’épilepsie, en particulier l’exploration intracérébrale et l’imagerie des épilepsies pharmaco-résistantes chirurgicales.
La douleur en particulier les douleurs neuropathiques périphériques ou centrales chroniques
La pathologie de la myéline centrale et périphérique en particulier la sclérose en plaques, la génétique des leucodystrophies et les biomarqueurs des neuropathies paranéoplasiques. grâce à des recherches d’excellence sur :
Les mécanismes de la différenciation, de l’apoptose et de la prolifération dans le but de développer à la fois des biomarqueurs des maladies neurologiques et des thérapies cellulaires réparatrices du handicap.
La physiologie des réseaux neuronaux impliqués dans la cognition pour développer des thérapeutiques de remédiation du Handicap Neurologique fondées sur la plasticité cérébrale et utilisant, en particulier, la neurostimulation.
Les modèles animaux de pathologies permettant le développement de nouveaux traitements pharmacologiques ou fonctionnels fondés sur une approche physiopathologique et visant à corriger les handicaps induits.
Ces recherches permettront de promouvoir des actions innovantes à visée diagnostique et thérapeutique ayant un impact direct ou indirect sur la prévention ou la remédiation fonctionnelle du handicap par l’identification de biomarqueurs, l’utilisation de cellules souches embryonnaires, la neurostimulation et les nanotechnologies.

 

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