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Echelle d'évaluation unifiée pour la Maladie de Parkinson |
Un
autre choix de traitement de la maladie
de Parkinson
Des scientifiques de
McGill ont participé à une étude
nord-américaine sur deux médicaments. Montréal,
le 3 août 2004 - Des chercheurs de
l’Université Mc Gill ont participé
à une importante étude
nord-américaine comparative de deux
traitements de la maladie de Parkinson.
L’essai clinique, qui s’est
déroulé sur quatre ans, montre que
deux médicaments, la lévodopa et le
pramipexole représentent des
traitements initiaux viables de la
maladie de Parkinson, une affection
dégénérative du système nerveux
central. Le groupe d’études
Parkinson (PSG - Parkinson Study Group)
a produit les résultats relatifs au
pramipexole et à la lévodopa, lesquels
sont publiés dans l’édition de
juillet de la revue Archives of
Neurology. Quelque 301 participants ont
été évalués dans 22 endroits du PSG
aux Etats-Unis et au Canada. Le PSG, qui
est une coopérative sans but lucratif,
réunit des experts américains et
canadiens de la maladie de Parkinson qui
se sont donné pour mission d’améliorer
le traitement de la maladie de
Parkinson. (Renseignements :
www.parkinson-study-group.org).
Michel Panisset, directeur de la
clinique des troubles moteurs du Centre
d’étude sur le vieillissement
(Université Mc Gill), ainsi que Jean
Hall, coordonnatrice en soins
infirmiers, ont suivi 13 des
participants canadiens. Le but premier
de cette étude était de surveiller les
complications liées au traitement : les
effets de fin de dose (l’impression
que l’effet du médicament diminue
avant la dose suivante) et la
dyskinésie (mouvements involontaires).
Le PSG a comparé la lévodopa – le
médicament le plus couramment utilisé
comme traitement initial des premiers
symptômes de la maladie de Parkinson
– au pramipexole, un agoniste de la
dopamine plus récent, qui agit comme la
dopamine artificielle. Les patients qui
ont reçu comme traitement initial le
pramipexole, ont connu une réduction de
mouvements involontaires et des effets
de fin de dose, en comparaison avec le
traitement initial à base de la
lévodopa. Toutefois, les chercheurs
ont trouvé que le traitement au moyen
de la lévodopa donnait lieu à moins de
cas de somnolence et d’enflure des
pieds et des jambes (œdème) et à une
meilleure motricité. On a mesuré ces
résultats à l’aide de l’échelle d’évaluation
unifiée pour la maladie de Parkinson,
la UPDRS (Unified Parkinson’s Disease
Rating Scale), un outil de contrôle
couramment utilisé par les chercheurs
et les cliniciens du monde entier depuis
sa mise en marché, en 1987.
(Renseignements : http://www.mdvu.org/pdf/updrs.pdf).
Après quatre années de recherche,
les chercheurs estiment que 52 % des
sujets ayant reçu lepramipexole comme
traitement initial ont connu leur
première incidence de complications
motrices ou d’effets de fin de dose,
par rapport à 74 % des sujets traités
initialement avec la lévopoda.
Concernant la moyenne des résultats
obtenus à l’échelle d’évaluation
UPDRS, mesurés lors de la première et
de la dernière visites effectuées dans
le cadre de l’étude, les chercheurs
ont remarqué une nette amélioration
chez le groupe traité à la lévodopa
que chez le groupe soigné au
pramipexole. Parmi les effets
secondaires observés pour le
pramipexole, les plus courants ont été
la somnolence et l’œdème, alors que
ceux de la lévodopa concernaient des
conditions neuromusculaires anormales,
la dyskinésie et les effets de fin de
dose.
Boehringer/Ingelheim
Pharmaceuticals, Inc. et Pfizer Inc.,
qui font la promotion conjointe de
MIRAPEX (pramipexole) aux Etats-Unis
pour la maladie de Parkinson, ont appuyé
la présente étude.
| Pour
plus d'information : |
|
Personne-ressource
:
Dr Michel Panisset
directeur
Université Mc Gill
Centre d’études sur
le vieillissement
clinique sur les
troubles moteurs
(514) 766-2010 michel.panisset@mcgill.ca
|
Source
:
Sylvain-Jacques
Desjardins
Relationniste
Service des affaires
universitaires
(514) 398-6752 sylvain-jacques.desjardins@mcgill.ca
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Toxine de Bordetelle et maladie de Parkinson |
Sur son site bien fait, un médecin
italien (www.domenicofiore.it) est convaincu que
l'apoptose des neurones dopaminergiques est due à la
toxine de Bordetelle.
Il défend sa "théorie" depuis plus de 20 ans
(une histoire qui rappelle un peu celle du l'Helycobacter
Pylorii... ).
Bref, il suggère que tous les MP "de novo" soit
soumis à un examen sanguin très précis confirmant la présence
de cette toxine. Si toxine il y a; faire un traitement antibiotique
(Eritrocina) de longue durée.
Il cite le cas d'une (jeune) patiente chez qui les signes
cliniques et imageries ont disparus après 18 mois de
traitement antibiotique.
Janvier 2005
Diagnostiquée Malade de Parkinson par un centre James Parkinson en Italie
du Nord, une tomoscintigraphie cérébrale (C. Tomoscit. Cérébrale
con IBZM) confirme le diagnostique (avril 2005) au niveau
des récepteurs de la dopamine; pas le Datscan.
Le neurologue prescrit du Cabaser 0,5 à augmenter jusqu'a
1 g.
Une analyse sanguine révèle un taux très élevé d'anticorps :
l'anti. Bordetella totali IgG = 22,70 VE (positivo = 8,00
VE)
l'anti Bordetella totali IgM = 5, 62 VE (nell'adulto =
2,00 VE)
Depuis mai 2005 la patiente prends de l'Eritrocine.
Août 2006
La patiente repasse C. Tomoscit. Cérébrale con IBZM dans
le même centre d'imagerie (même machine, etc...) et
confirme une "expression régulière et symétrique
des récepteurs D2 au niveau du compartiment nigro
striatle des deux côtés.
La patiente a retrouvé l'odorat,
motricité fine, tonus physique...
Septembre
2006
La
maladie de Parkinson est due à une
intoxication/infection due à la
Bordetella Pertussis.
Les recherches du Dr Fiore indiquent que la Bordetella
Pertussis, en plus de sa responsabilité dans la
coqueluche infantile, constitue un agent pathogène pour
beaucoup de maladies graves de l’adulte (SM, SLA,
Parkinson, Myasthénie). A
cause des lois de précipitation des complexes
immune et à cause des propriétés immunogènes des
toxines de la Bordetella, après la coqueluche; il n’y
a pas de précipitation des complexes immune sur la
muqueuse et la sous-muqueuse respiratoire : le
réflexe de la toux ne se répète pas...
Bordetella
Pertussis vit seulement chez l’homme ; son vrai nom
est Bordetella Hominis.
Les recherches du Dr Domenico Fiore, dans le cas de la
maladie de Parkinson, un traitement antibiotique
spécifique précoce prévient l’amorce de l’invalidité.
Dans tous les cas, la thérapie antibiotique spécifique
arrête la progression de la maladie.
Sclérose
en plaques
La sclérose en
plaques, la sclérose latérale amyotrophique et la
Myasthénie grave sont due à une intoxication/infection
due à Bordetella Pertussis Les
recherches du Dr Fiore indiquent que la Bordetella
Pertussis, en plus de sa responsabilité dans la
coqueluche infantile, constitue un agent pathogène pour
beaucoup de maladies graves de l’adulte (SM, SLA,
Parkinson, Myasthénie). A
cause des lois de précipitation des complexes immune
et à cause des propriétés immunogènes des toxines de
la Bordetella, après la coqueluche il n’y a pas de
précipitation des complexes immune sur la muqueuse et la
sous-muqueuse respiratoire ; le réflexe de la toux
ne se répète pas...
La
coqueluche
Dans
la littérature classique, on dit que la maladie est
superficielle et qu’on observe pas d’effet toxique
systémique. Les produits toxiques solubles peuvent passer
dans le sang
et éventuellement
provoquer des dégâts au système nerveux. La séquence
du développement de la maladie dépend des mécanismes de
défense du patient...
Remarques
personnelles de la Recherches
du Dr.Fiore. Coqueluche et Maladie de Parkinson
A-t-il raison ou tord ?
Le Dr Fiore a le mérite d'approcher la Maladie de
Parkinson sous un angle
différent.
L'aval de la maladie, la cause de l'apoptose. Curer l'apoptose
au lieu de masquer la symptologie par un traitement de
première intention "dopaminergique" aux effets
collatéraux, chacun le sait, dévastateurs.
C'est sur que pendant des année après la découverte de
la ldopa, on a jeté l´éponge en disant que puisqu´il y
avait un traitement, pas besoin de chercher plus loin.
Depuis plusieurs années, on recherche la cause de l´apoptose.
L´approche bactériologique/immunitaire de la MP n´est
pas nouvelle, on a aussi parlé de cyanobacties, etc... Elle
est d´ailleurs très possible.
Mais de la, a trouver qu´une bactérie est a l´origine
de presque toutes les maladies non-expliquées, c´est un
peu raccourci.
Maryse S. le 30 septembre 2007
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Il est probable que la maladie de
Parkinson est multifactorielle, c'est-à-dire qu'elle est
provoquée par divers facteurs de risque qui agissent
simultanément.
Dans cette optique, il est fort possible que la coqueluche
représente une des causes multiples de
la MP et que dans certains cas elle en est la cause
principale.
Mais cela ne veut pas dire que toutes les personnes qui
ont eu la coqueluche doivent être touchées par la MP, ni
que ceux qui n'ont pas eu la coqueluche ont moins de
risques.
D'autres maladies des voies respiratoires peuvent aussi
jouer un rôle équivalent, comme par exemple un rhume
chronique mal soigné.
N'oublions pas que l'un des signes les plus caractéristiques
du début de la maladie est la
perte de l'odorat.
Il ne me semble pas raisonnable de vouloir démontrer que
le Dr.Fiore a tort ou a raison.
Comme je l'ai déjà écrit précédemment dans beaucoup
de recherches effectuées jusqu'ici, on a trop tendance à
éliminer une hypothèse parce qu'on a trouvé des cas où
cette hypothèse n'est pas vérifiée.
Dans une recherche sérieuse sur les causes de la MP , on
devrait déterminer la présence d'anticorps dans le sang
d'un grand nombre de patients avant de tirer une
conclusion sur le rôle d'une infection.
Le rassemblement de nombreuses anamnèses détaillées
d'un grand nombre de malades serait aussi certainement
utile.
Trop peu de travaux ont été orientés sur la combinaison
de plusieurs causes simultanées.
De ce que j'ai étudié jusqu'ici, en voulant simplifier
énormément, je retiens qu'une infection, une
intoxication par l'alimentation et l'exposition à la
pollution, et d'autres causes comme les facteurs de stress
psychologique, provoquent un mauvais fonctionnement du
système immunitaire
qui ne reconnaît plus correctement ce qui devrait être éliminé
et s'attaque par erreur à une certaine catégorie de
neurones.
La maladie de Parkinson doit pouvoir probablement être
considérée comme une maladie auto-immune.
Au lieu de parler d'apoptose, je crois qu'il serait préférable
de parler d'attaque auto-immune ou d'intoxication des
mitochondries.
Il est difficile d'expliquer en quelques mots un phénomène
aussi complexe.
Il est décevant de constater que la recherche n'a pas
encore proposé une théorie convaincante au sujet des
causes de notre maladie!
On préfère utiliser les fonds pour la recherche à des
fins qui promettent de plus gros profits.
Je signale que personnellement j'ai eu la coqueluche à 35
ans et le diagnostic de ma MP à 67 ans.
A
mon avis, la Bordetella Pertussis ne représente
probablement pas une cause unique, nécessaire
ou suffisante, de la maladie de Parkinson (MP).Si c’était
le cas, on devrait s’attendre à ce que tous les gens
qui ont eu la coqueluche soient touchés par la MP, alors
que ceux qui n’ont pas eu la coqueluche soient préservés.
D’autre part on s’expliquerait mal la diversité
rencontrée dans les formes de la MP.
Mais cela n’exclu pas une validité partielle des
observations du Dr.Fiore.
D’après mes études de la littérature relative à la
MP, je pense que les causes de la MP sont multiples.
Il est probable qu’une infection représente une
des causes initiales
Mais
une seule infection n’est probablement pas suffisante.
Elle doit trouver un terrain favorable pour
provoquer une intoxication qui s’attaque aux neurones.
La
réaction auto-immune, provoquée par l’antigène et le
milieu favorable, peut être provoquée par divers types
d’infections des voies respiratoires et pas seulement
par la Bordetella Pertussis.
Le
terrain favorable à une intoxication est représenté par :
- Mauvaise
respiration, superficielle
- Mauvaise
circulation lymphatique
- Insuffisante
élimination des toxines au niveau du foie et des
reins
- Alimentation
pauvre en antioxydants
- Excès
de facteurs de stress psychologique
- Eventuellement
prédisposition génétique
Les
mêmes causes peuvent provoquer les différentes formes de
la MP ou d’autres maladies auto-immunes en fonction des
caractéristiques des défenses individuelles.
Les
différentes maladies indiquées par le Dr. Fiore présentent
de nombreuses similitudes, et il est assez logique de
penser qu’elles peuvent être provoquées par des causes
identiques.
Si
ces hypothèses sont vérifiées, la thérapie
pharmacologique actuelle n’est pas raisonnable. Une thérapie
plus complète devrait comprendre
- Rééducation
de la respiration, qui améliorerait la circulation
lymphatique.
- Traitement
antibiotique spécifique en fonction de l’agent
pathogène, identifié par une recherche sur les
anticorps.
- Cure
de détoxication pour le foie et les reins
- Adoption
d’habitudes de vie plus saines, avec
meilleure alimentation et augmentation de l’exercice
physique régulier.
Conclusion
A mon avis, tant qu'on cherchera la cause de la maladie
de Parkinson, ou une cause prédominante, on tournera en
rond sans arriver à une conclusion valable. Il faut
s'habituer à considérer des causes multiples simultanées,
dont l'influence relative est différente d'un patient à
l'autre.
L'agent pathogène exogène est une des causes (C'est
parfois un foyer latent restant d'une maladie d'enfance
comme la coqueluche), les produits toxiques avalés ou
respirés sont une autre cause, la mauvaise respiration,
etc..
Je joins en annexe une petite note sur mes hypothèses sur
les causes
multiples de la MP.
Les
causes de la maladie de Parkinson.
La
médecine occidentale officielle n’a pas encore expliqué
la ou les causes de la MP. Ceci empêche de faire évoluer
les thérapies .
Les
malades devraient analyser leurs expériences
formuler des hypothèses et contribuer à combler
cette lacune.
L’erreur faite jusqu’ici a été de vouloir trouver
une cause unique ou tout au moins dominante.
Il est maintenant pratiquement certain que la MP est due
à un ensemble de plusieurs causes qui agissent simultanément,
dans des proportions plus ou moins importantes en
fonction de la capacité d’adaptation de chaque
personne.
La maladie de Parkinson peut être
considérée comme une «maladie de civilisation ».
Elle est due au stress, dans un sens très large du mot ,
aux pollutions , aux intoxications, et au mode de vie qui
affaiblit les défenses de l’organisme.
Plusieurs phénomènes agissent en parallèle.
L’évolution de notre société rend de plus en plus les
individus anxieux, exposés à la dépression. L’anxiété
rend la respiration plus superficielle.
Le mode de vie moderne, l’utilisation de l’automobile,
la vie sédentaire, la TV…diminuent l’effort physique
constant, qui n’est pas remplaçable par quelques heures
de sport intensif.
Ceci
s’ajoute à l’effet de l’anxiété et contribue
aussi à rendre la respiration superficielle. La mauvaise
respiration entraîne deux conséquences. D’une part l’oxygénation de toutes les cellules
de l’organisme est irrégulière; le patient peut passer
d’une phase en apnée à un moment d’hyper-ventilation
lorsque la respiration s’accélère sans devenir plus
profonde.
La
mauvaise respiration a une autre conséquence beaucoup
moins connue, mais aussi importante.
Avec la respiration superficielle, les mouvements
du diaphragme sont beaucoup plus limités que dans le cas
d’une saine respiration diaphragmatique. Les mouvements
du liquide interstitiel indispensables pour assurer les échanges
à travers la paroi des cellules de tout le corps sont
trop faibles. La circulation lymphatique est ralentie.
La mauvaise circulation lymphatique empêche
l’élimination de certaines toxines qui s’accumulent ainsi dans l’organisme
en entraînant une lente
intoxication.
Pendant
ce temps, la pollution de l’air, de l’eau, du sol,
l’évolution des technologies en agriculture, en élevage
et dans l’industrie alimentaire qui utilise un grand
nombre d’additifs chimiques, exposent le corps humain à
de nombreux produits chimiques
qu’il n’est pas préparé à assimiler ou à rejeter.
Cette intoxication progressive de l’organisme perturbe
le bon fonctionnement des défenses immunitaires.
Des foyers latents d’infection laissés par des
maladies passées
peuvent
être
réactivés. Mais ce qui est plus grave et plus caractéristique
de la MP est l’apparition d’une réaction auto-immune.
Des cellules du système immunitaire, chargées de
reconnaître et de détruire tout ce qui n’appartient pas en propre au corps, se
trompent de cibles et attaquent certaines catégories de
neurones, et ensuite avec l’évolution de la maladie,
d’autres cellules , entraînant de nouveaux symptômes.
Dans
un ensemble aussi complexe, de nombreux impondérables
peuvent jouer un rôle
déterminant.
Tous
les individus ne sont
pas exposés au
même « cocktail » de facteurs de stress, d’agents pathogènes,
de produits toxiques,
et ils n’ont pas tous les mêmes défenses.
Leur système immunitaire est entre autres influencé par
des facteurs génétiques.
Ceci explique la grande diversité observée dans la MP .
Paolo le 24.10.07
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