Parkinson blues.
Tu
as vu, entendu, regarde elle à la caisse.
Elle n’arrivait pas à marcher, à peine à tenir debout
et maintenant elle propose à son fils de courir faire la course.
Elle n’arrive pas à marcher mais elle court,
c’est assez surprenant le parkinson blues.
Blues de la sangsue sournoise qui de jour en jour, vous envahit la vie,
cela se nome: le « off », le « off » du parkinson
blues, qui laisse de brefs répits
que l’on nome le « on » du parkinson blues.
Blues, blues du parkinson blues, quand t’es dans le off, t’es dans le blues.
Blues, blues du parkinson blues, excès du « off » excès du
« on ».
Parkinson blues l’angoisse, la lassitude, l’incertitude prennent le pas sur
l’embellit de la vie,
cette vie que l’on donne par amour pour l’amour et pour toujours.
Un jour se brise et cette vie qu’on nous a prit pour toujours,
est si dure, que nos cœur se referment, se transforment en pierre.
Et cette pierre te remonte jusque dans les tripes si fort,
que ton corps se fige se transforme en statue de pierre.
Et prit dans ce sarcasme, les neurones se déconnectent sensation de gelures.
Blues, blues du parkinson blues et de jour en jour la vie continue,
par amour de nouveau pour l’amour mais plus pour toujours.
Vivre un amour au jour le jour et le blues du parkinson blues
et « le on » de nouveau, nous
entraîne dans le tourbillon de la vie par amour,
pour l’amour pour toujours c’est le on du parkinson.
Mais le off du parkinson blues s’installe
et ce corps, ce visage expressif qui à soif de vivre de nouveau,
se déforme, se transforme en statue et se fige.
Le off du parkinson blues nous met le blues
et ce blues nous empêche de vivre un amour pour toujours.
Mais la vie que l’on a donné par amour est si cher dans nos trip.
Cette amour éternel, maternel, paternel de toujours,
pour toujours nous emmènes de nouveau dans le tourbillon de la vie.
Puisque cet amour est si fort qu’il durera toujours blues,
blues du parkinson blues, merci petit Tom tabililum
et ce blues du parkinson blues est pour toi mon amour.
Pour
toi mon amour, vivre par amour, on the road,
chercher, trouver se poser dans un lieu, home de vie,
pour continuer à vivre ensemble sans penser à la différence.
Sans peur du off du blues blues du parkinson, cette vie sans soucis,
par amour de chacun pour les uns pour les autres,
sans jugements sans regards interrogateurs perturbateurs,
non nous ne sommes pas des blusers pas des simulateurs,
mais comme des routeurs que l’on branche et que l’on débranche.
Le on, le off du parkinson blues cherche lieu remplit d’amour
et d’entraide pour toujours rester libre et vivre.
Pour
Tom mon petit homme qui est haut comme plein de pommes.
Frédérique
FORESTIER