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La recherche
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Cellules souches, cellules de l'espoir ? |
De
nouvelles équipes de scientifiques désormais autorisées
à utiliser ces éléments à des fins de recherche.
PAR CLAUDE HURIET
06 août 2005
Connue de
longue date, l'existence de cellules souches adultes
unipotentes et multipotentes avait trouvé des
applications dans le traitement d'hémopathies
malignes et de déficits immunitaires.
Voilà moins de dix ans, de nouvelles découvertes
ont permis d'entrevoir des indications plus larges. Il
s'est agi de la mise en évidence, chez l'adulte, de
cellules souches dans le système nerveux central, et
de la capacité de transdifférenciation que possèdent
les cellules souches neuronales, hématopoïétiques
et mésenchymateuses.
Malgré ces découvertes et les perspectives thérapeutiques
qu'elles ouvrent désormais, nombre de scientifiques
continuent de dénoncer les illusions
qu'entretiendraient, selon eux, les publications qui
en font état. On vilipende ceux qui, avec une rigueur
scientifique qu'on ne peut contester, défendent l'idée
selon laquelle les cellules souches embryonnaires ne
constituent pas la seule voie d'avenir pour le
traitement de pathologies aussi répandues, et
auxquelles les opinions publiques sont sensibilisées,
que sont la maladie de Parkinson ou l'Alzheimer ou les
maladies dégénératives, ou encore l'infarctus du
myocarde.
L'argument qui fait mouche consiste à dénoncer
les chercheurs et les médecins qui, développant des
arguments de nature scientifique – le risque non maîtrisé
de carcino genèse – ou de nature éthique,
s'opposent à l'utilisation thérapeutique des
cellules embryonnaires.
Le reproche le plus grave qu'on leur adresse prend
volontiers la forme du dilemme : «Ou vous
acceptez, parce que la fin justifie les moyens, que
des cellules d'embryons humains permettent la guérison
de maladies redoutables, ou vous vous y opposez,
faisant passer vos propres convictions avant la santé
des malades.» De tels propos sont excessifs. Ils
ne prennent pas en compte la marge d'incertitude qui
demeure quant aux possibilités thérapeutiques des
cellules souches embryonnaires, ni les résultats
prometteurs obtenus, dans l'infarctus du myocarde par
exemple, par des thérapies cellulaires autologues
issues de culture de myoblastes, comme le fait Ménasché
(Inserm Paris).
Heureuse coïncidence, A. Linke et ses
collaborateurs ont constaté récemment chez le chien
une amélioration de la fonction cardiaque après un
infarctus, lorsqu'on lui a injecté des facteurs de
croissance, qui agissent en mobilisant les cellules
souches adultes présentes dans le coeur !
Des travaux très récents publiés dans Nature
Neurosciences du 12 juin 2005 doivent être versés
au débat et devraient atténuer le caractère «idéologique»
des confrontations. Les uns concernent le traitement
de la maladie de Parkinson (Pierre-Marie Llado,
CNRS-Institut Pasteur Paris, et Magdalena Götz, à
Munich) ; l'autre, le cancer colo-rectal (S.
Artavanis-Tsakona, à Boston, et D. Louvard, Institut
Curie, Paris).
M. Llado et Mme Götz sont parvenus non
seulement à transformer chez la souris des cellules
souches normales du cerveau adulte en neurones
capables de sécréter la dopamine – dont
l'insuffisance est à l'origine de la maladie de
Parkinson –, mais aussi à les orienter dans une
zone du cerveau, le striatum, connue comme étant le
siège des lésions de la maladie. Avec prudence, évoquant
les étapes qui restent à franchir, Pierre-Marie
Llado explique que les cellules souches adultes
constituent un espoir sérieux de traitement de la
maladie de Parkinson.
Venons-en au très beau travail de Spiros
Artavanis-Tsakona et de Daniel Louvard, directeur du
Centre de recherche de l'Ins titut Curie, et de leurs
équipes, concernant les pathologies cancéreuses
colo-rectales. Faisant le constat que «les
cellules cancéreuses retournent à un état
relativement indifférencié, font en quelque sorte le
cheminement inverse des cellules souches qui se différencient
au fil des divisions», les chercheurs se sont intéressés
au rôle des cellules souches adultes dans le développement
des lésions cancéreuses. Un gène identifié, le gène
Notch, et la protéine dont il commande la synthèse
interviennent dans la régulation de la division des
cellules souches et de certaines cellules des villosités
intestinales en «éteignant» la prolifération
cellulaire à partir des cellules souches. D'autres
travaux permettent d'entrevoir la possibilité de
bloquer l'activation de ce gène et de faire ainsi régresser
des lésions coliques précancéreuses.
Sans entrer dans le détail de ces découvertes très
récentes, on doit souligner le danger, dans toute démarche
scientifique, d'une attitude par trop manichéenne. «Hors
les cellules souches embryonnaires point de salut !»,
affirment certains. A propos de la transformation
de cellules souches du cerveau adulte, P. M. Llado a déclaré
: «Parce qu'elle était contraire à toutes les
certitudes en matière de physiologie cérébrale,
cette réalité n'a pas été acceptée facilement»...
et c'est un euphémisme !
Il faut désormais considérer les cellules souches
adultes pour ce qu'elles sont, c'est-à-dire «des
cellules de l'espoir», et mettre un terme à des
querelles où, trop souvent, des présupposés idéologiques
l'emportent sur la démarche scientifique.
* Sénateur honoraire, membre du Comité
international de bioéthique de l'Unesco *
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A propos des cellules souches |
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De la moelle osseuse au cerveau.
Les cellules souches adultes de la moelle osseuse migrent vers le cerveau où elles se transforment pour donner naissance à des neurones.
États-Unis 28/01/2003 - Révélé il y a deux ans chez la souris, ce phénomène vient d'être mis en évidence chez l'homme par Eva Mezey,
neurologue à l'Institut of neurological diseases and stroke, dans le Maryland. Publiés dans les Comptes rendus de l'Académie américaine des sciences
(PNAS) du 20 janvier, ces travaux donnent l'espoir de pouvoir un jour réparer les zones lésées du cerveau.
La neurologue a autopsié le cerveau de quatre patientes décédées
qui avaient déjà reçu une greffe de moelle osseuse. L'analyse
post-mortem a montré la présence de nombreuses cellules
porteuses du chromosome Y dans les quatre cerveaux. Ce qui
prouve que ces cellules, qui proviennent du donneur, ont migré
de la moelle osseuse des sujets jusqu'à leur cerveau.
Les chercheurs doivent encore déterminer la nature de ces
cellules puisque la moelle osseuse contient deux types de
cellules souches : hématopoïétiques et mésenchymateuses. Ils
espèrent découvrir également ce qui appelle les cellules dans le
cerveau et leur ordonne de se transformer.
Cette source de cellules souches non controversées semble très
prometteuse pour la recherche thérapeutique. Elles pourraient
soigner des maladies neurologiques telle la maladie de
Parkinson.
Les cellules souches sont des cellules indifférenciées, capables
de se diviser infiniment et de donner naissance à des cellules
spécialisées de l'organisme (peau, foie).
Catégorie(s) de cet article : Médecine et santé
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Des cellules souches existent dans le cerveau |
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Faisant suite à un programme qui demandait des donneurs de cerveaux les chercheurs de l'université d'Auckland (NZ)
ont analysés ces cerveaux et ont conclu que des cellules souches existaient dans le cerveau humain. Elles auraient pour but la réparation
et la défense des cellules nerveuses. Cela ouvre la porte à une nouvelle possibilité, celle de pouvoir utiliser les propres cellules souches
du patient et de les aider par manipulation génétique et/ou en utilisant des facteurs de croissance à proliférer rapidement pour réparer les lésions.
Ca aurait aussi l'avantage à contourner les issues éthiques et autres générées par le clonage thérapeutique.
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Les cellules de "Stem..."
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La maladie, qui frappe habituellement des personnes
plus de 60, prend lentement la commande de son corps.
Actuellement, il n'y a aucune manière de prévoir
qui la maladie frappera, il n'y a aucune manière de
l'empêcher, et il n'y a aucun traitement. Mais tout
pourrait changer.
Les scientifiques ont trouvé
quelque chose qu'ils croient pourraient révolutionner
la médecine en leur donnant la puissance de réparer
le tissu endommagé par la maladie ou des dommages.
Les cellules de "Stem... vont déclencher
une nouvelle phase dans la recherche médicale et le
traitement ; dit Roger Gosden, un scientifique
de recherches à l'hôpital royal de Victoria à Montréal.
Il a appelé des cellules de tige.
Essentiellement, les cellules de tige sont des
cellules " haven" a mûrires. Ceci signifie qu'elles
sont en attente juste à devenir n'importe quel type de
cellule dans le corps - peau, os, tissu de cerveau.
La
promesse des cellules de tige est que si les médecins
peuvent moissonner assez d'elles, ils pourraient accroître
la nouvelle peau pour des victimes de brûlure ou
traiter les maladies neurologiques ou réparer des
dommages spinaux ou faire un groupe entier de choses
qui sont seulement un rêve aujourd'hui.
Les
possibilités semblent sans fin. Mais il y a un
problème, c'est que la source pour les cellules de tige
viennent des embryons humains et lorsque extraites les cellules
détruisent
l'embryon. Comme il y a des arguments contre
l'avortement, il y a un dilemme moral qui l'entoure. En
termes de cellules de tige, elles pourraient être
prises des embryons de surplus des cliniques in vitro
de fertilisation. Mais aucun embryon ne pourrait être
créé pour la recherche et pour le
clonage tant que soient permis par la loi. Ces procédures
sont interdites, ils seraient criminel, signifiant que les chercheurs qui
casseraient cet loi feraient face à la prison. On s'attend à ce que des
propositions de santé Canada atteignent le Parlement.
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A propos des cellules souches encore expérimentales |
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Article du journal
la croix
Des cellules souches encore expérimentales
La recherche avance, mais les mécanismes biologiques
de nombreuses maladies restent à comprendre avant de
parler de thérapie cellulaire ou de « clonage thérapeutique
».
Alors qu'on vient de fêter les trente ans de la première
autogreffe mondiale de cellules souches hématopoïétiques
et que l'on prépare la révision de la loi de bioéthique,
on n'a jamais tant parlé de cellules souches en
France. Pour des raisons éthiques, mais aussi pour mesurer
précisément les applications en matière de thérapie
cellulaire et de « clonage thérapeutique ».
En 1977 en effet, à l'hôpital
Saint-Antoine, les professeurs Gorin et Duhamel ont
pour la première fois greffé des cellules souches
hématopoïétiques
(précurseurs des globules blancs ou lymphocytes
notamment)
de la moelle osseuse à un patient souffrant d'une
leucémie aiguë. Affinée, la méthode a ensuite été
étendue au traitement des myélomes et des
lymphomes.
Des essais cliniques récents ont
permis d'induire la rémission de maladies
auto-immunes comme la sclérose en plaques.
Depuis peu en effet, les chercheurs
portent leurs efforts sur les cellules souches mésenchymateuses,
situées elles aussi dans la moelle osseuse et dotées
de propriétés immunosuppressives. Ces récentes
découvertes,
qui portent sur des cellules souches adultes, démontrent,
s'il le faut encore, l'intérêt de ces cellules dans
l'immense domaine de la « médecine régénératrice
», ainsi que dans celui de la mise au point de
nouveaux médicaments et de l'étude de leur toxicité
(« toxicologie prédictive »).
Quels sont les différents types de cellules
souches et quel usage peut-on en espérer ?
Existant probablement depuis que les premiers
organismes pluricellulaires sont apparus sur terre,
les cellules souches sont habituellement classées en
quatre types selon leur « potentiel » de différenciation
en telle ou telle cellule.
On distingue donc les cellules souches totipotentes de
l'oeuf, jusqu'à quatre jours après la fécondation
(J4) : très précieuses, elles sont indifférenciées
et immortelles.
Une seule d'entre elles, réimplantée
dans un utérus, peut engendrer un être complet.
Viennent ensuite les cellules pluripotentes du préembryon
(stade blastocyste à J5-J6), présentes dans le
bouton embryonnaire : immortelles, elles peuvent
engendrer l'un des 235 types différents de cellules
spécialisées qui constituent l'organisme
humain.
Mesurant un sixième de millimètre de
diamètre, l'embryon renferme alors une centaine de
cellules souches. C'est généralement à elles que l'on fait référence
quand on parle de « cellules souches embryonnaires
humaines ».
Les cellules multipotentes, quant à elles,
apparaissent dans l'embryon une fois qu'il est implanté
dans l'utérus et chez le foetus. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, ce sont déjà
des « cellules souches adultes humaines ». Car
l'embryon, et a fortiori le foetus, étant déjà
subdivisé en trois feuillets embryologiques aux
destinées divergentes, les cellules qui les
constituent ont elles aussi une palette d'évolution
restreinte.
Une cellule multipotente ne peut donc
donner naissance qu'à un seul organe mais,
au sein même de cet organe, à plusieurs types de
cellules différenciées. Par exemple, une cellule souche hématopoïétique
peut engendrer des globules rouges, des globules
blancs ou des plaquettes sanguines.
Restent enfin les cellules unipotentes des organismes
adultes qui, par définition, ne peuvent donner qu'un
type cellulaire, comme par exemple un myocyte du
muscle.
Toutefois, un individu adulte conserve
quelques réserves de cellules souches
multipotentes. Existant en grande quantité chez des
animaux primitifs aptes à régénérer leurs tissus
ou reconstituer un membre (comme l'hydre ou la
salamandre), ces cellules sont minoritaires chez
l'homme adulte mais lui permettent cependant de
cicatriser une plaie.
En outre, tout au long de la vie, de
nombreuses cellules du corps comme les kératinocytes,
les globules rouges ou les hépatocytes se
renouvellent régulièrement. Mieux encore, c'est
parce qu'un foie amputé des deux tiers se régénère
que l'on peut faire des greffes de foie à partir de
donneurs vivants. Enfin, on trouve des cellules souches
adultes dans le sang du cordon ombilical pour
lesquelles des banques privées viennent de se mettre
en place et dans le
liquide amniotique.
Quels sont les avantages et les inconvénients des
différentes cellules souches ?
L'avantage des cellules souches embryonnaires est
qu'elles sont toti-ou pluripotentes, et
immortelles. In vitro, elles se multiplient
rapidement. Toutefois, on maîtrise encore mal leur
différenciation, leur immunogénicité (normalement,
elles ne sont pas rejetées) et leur capacité à se
multiplier anarchiquement (elles peuvent engendrer
des tumeurs cancéreuses).
De leur côté, les cellules souches adultes ne sont
pas immortelles ; elles sont également peu nombreuses
(une pour 10 millions de cellules différenciées),
souvent dispersées et fragiles.
En revanche, les cellules souches hématopoïétiques
du sang de cordon ombilical étant encore
immunologiquement immatures, elles peuvent être
utilisées pour des hétérogreffes (transplantation
d'un organisme à un autre) car elles sont mieux tolérées
par l'hôte que les cellules adultes.
Comment obtient-on des cellules souches humaines ?
Il existe trois voies. Pour les cellules adultes, on
peut en extraire chez l'homme dans les quelques tissus
qui en possèdent «naturellement»: moelle osseuse,
peau, graisse (tissu adipeux), épithélium olfactif.
On peut aussi prélever des cellules adultes de foetus
issus d'IVG (interruption volontaire de grossesse).
Pour les cellules embryonnaires, les chercheurs
peuvent isoler des lignées cellulaires à partir
d'embryons surnuméraires, issus de FIV (fécondation
in vitro) et cédés à la science après l'accord des
parents.
La troisième voie est ce qu'on
appelle le « clonage thérapeutique» et qu'il
vaudrait mieux nommer transfert nucléaire. Cette
technique consiste à remplacer le noyau d'un ovule
par le noyau d'une cellule adulte : plongé dans la
substance de l'ovule, ce dernier se « reprogramme
» et peut théoriquement donner naissance aux 230
types de cellules différenciées. L'ovule peut être celui d'une
femme - ce qui pose le problème éthique du don
d'ovules - ou celui d'un mammifère. Si l'on fusionne un noyau de cellule
adulte humaine avec un ovule animal, on obtient un «cybride».
En choisissant le noyau d'une cellule
adulte issue d'une personne atteinte d'une maladie
incurable, cette technique permettrait d'étudier les
mécanismes biologiques de la pathologie sans avoir
recours à des dons d'ovocytes humains.
Au Royaume-Uni, les chercheurs sont en
attente d'autorisation pour se lancer dans cette étude.
Où en est-on dans les essais cliniques ?
À ce jour, il n'y a aucun essai clinique humain
portant sur des cellules souches embryonnaires
humaines.
En France, il y a cinq pôles publics
d'excellence en thérapie cellulaire et une dizaine de
biotechs, dont une ayant un produit en essais de phase
III. La plupart travaillent sur des cellules adultes
et des cellules embryonnaires dérivées appelées
progéniteurs.
Beaucoup visent le traitement de
l'infarctus du myocarde, des maladies du sang, des déficits
immunologiques, du diabète ou des affections
neurodégénératives.
Toutefois, la biotech californienne
Geron devrait lancer des essais cliniques en 2007 avec
des cellules souches embryonnaires neurales destinées
à reconstruire la moelle épinière de personnes
paralysées.
Par DENIS SERGENT
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Des
Chinois font repousser des
cellules de cerveaux
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Il y a des nouveaux espoirs pour les personnes avec des
dégâts aux cerveaux, qui étaient condamnées.
Des chercheurs chinois ont pour la première fois réussi à cultiver des
cellules de cerveaux humain. Ils les ont employés pour réparer les
dégâts chez des personnes après un accident.
La recherche fut mené par le professeur Zhu Hanhong, qui est
lié à l'hôpital de la clinique universitaire de Fudan. Les assistants qui
entourent le professeur disent que la recherche est expérimental mais qu'il y
a peut être de l'espoir pour des victimes avec des blessures dorsales, comme
l'athlète Marc Herremans, mais aussi pour des malades d'Alzheimer et de
Parkinson
Les essaies étaient légales, mais personne n'avait jamais
réussi à cultiver des cellules cervicales dans un laboratoire. Si les
résultats chinois sont curable, ça signifie un grand pas en avant dans la
recherche expérimental scientifique, car des sérieuses blessures aux
cerveaux et moelle dorsale étaient intraitable jusque maintenant.
La cause est que les neurones - les cellules qui fonctionnellement, font
parties du cerveaux et de la moelle dorsale n'avaient pas la possibilité de
se diviser et de pousser. Pour cette raison des tissus des nerfs abîmés pas
accident, la maladie ou l'âge ne savaient pas être réparées.
Que Zhu et C° sont maintenant les premiers qui ont réussie à cultiver
les cellules cervicales fut facilité, par le fait que Zhu dans l'hôpital
ou il travaille possède des cellules cervicales vivantes des patients qui
sont rentrés dans les urgences.
Un rapport scientifique décrit comment Zhu a réalisé l'importance de cela en traitant un patient qui s'était blessé en mettant un baguette dans l'œil.
Quand la baguette fut enlevée, elle était couverte de tissus cervicale.
Zhu l'employait comme matériel de testes. Plus tard, il implantait le matériel cultivé chez un patient avec des graves dommages cervicales. Il constatait que les
cellules continuaient à pousser et que le patient se rétablissait.
Pour des raisons esthétiques dans l'Occident, il est plus sensible
d'employer des tissus cervicales vivantes des patient pour la culture .
En Chine les règlements sont beaucoup plus souple. Mais le fait est que les chinois font des testes sur des personnes
humaines, tandis quand occident on commence seulement à y penser, mais les scientifiques
trouvent cela extra ordinaire.
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La nanotechnologie source d'espoir
pour la maladie de Parkinson |
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La nanotechnologie
prometteuse pour les traitements de la moelle épinière
Rob
Lever
Agence France-Presse
Washington
La nanotechnologie apparaît
comme une méthode prometteuse pour les traitements de
la moelle épinière et pourrait éventuellement
renverser le processus de paralysie, selon le rapport
d'un chercheur américain
Selon ce rapport présenté cette
semaine à Washington, la nanotechnologie, qui
consiste dans l'assemblage contrôlé d'atomes et de
molécules, pourrait également soigner d'autres
maladies réputées incurables en réparant des
organes ou des tissus endommagés.
Samuel Stupp, chercheur à Northwestern University
(Illinois, nord), a montré, lors d'une présentation,
des souris paralysées qui ont regagné l'usage de
leurs membres six semaines après avoir reçu une
injection d'une solution destinée à régénérer des
cellules de la moelle épinière endommagées au moyen
de la nanotechnologie.
La solution contient des molécules destinées à recréer
des tissus qui normalement ne peuvent guérir ou se régénérer
naturellement comme les os ou les nerfs, a indiqué M.
Stupp.
«En injectant des molécules destinées à
s'assembler en nanostructures dans les tissus médullaires,
nous avons été capables de sauver et de refaire
pousser rapidement des neurones endommagés», a-t-il
dit, après avoir montré une vidéo des souris avant
et après le traitement.
«Nous sommes très excités parce que cela nous
permet d'entrer dans le domaine des maladies neuro-dégénératives»,
a-t-il ajouté.
Samuel Stupp a révélé que les traitements utilisés
jusqu'à présent n'ont pas utilisé de cellules
souches, mais que celles-ci pourraient accroître le
potentiel de la nanotechnologie.
Le scientifique a indiqué que l'essentiel de la
recherche pour les traitements de la moelle épinière
avait été publié dans la revue Science et les résultats
les plus récents sur l'inversion de la paralysie
doivent être publiés prochainement.
Des traitement cliniques expérimentaux de moelles épinières
sur des humains pourraient débuter «dans quelques
années» a-t-il dit.
D'autres expériences montrent des souris présentant
des signes de guérison des symptômes de la maladie
de Parkinson après avoir été exposées aux
nanostructures développées dans le laboratoire de M.
Stupp.
«Cette recherche nous donne un aperçu initial des développements
passionnants auxquels peut mener la nanotechnologie «
dit David Rejeski, directeur de Project on Emerging
Nanotechnologies.
Samuel Stupp précise que les utilisations de
traitements à l'aide de nanotechnologies présentent
peu de dangers d'effets secondaires et pourraient également
préfigurer l'utilisation de nanotechnologies pour
cibler des cellules cancéreuses sans certains des
effets nocifs de la chimiothérapie.
L'agence fédérale américaine de l'environnement (EPA)
indique de son côté que l'étude des
nanotechnologies et leur efficacité représente «une
des premières priorités de la recherche» par le
gouvernement américain.
Celui-ci dépense environ un milliard de dollars par
an dans la recherche sur la nanotechnologie et
l'Institut National du Cancer consacre 144 millions de
dollars sur 5 ans pour étudier comment la
nanotechnologie peut détecter, contrôler et traiter
le cancer.
29 avril 2007
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Traitement à la spheramine |
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La phase 11 des essais en double aveugle de traitement à la
spheramine vont commencer sur 68 malades de Parkinson en stade avancé.
La spheramine est une thérapie cellulaire unique qui utilise des cellules épithéliales de la rétine humaines, attachées à des micro transporteurs qui assurent une
longue durée de vie à ces cellules. Ces cellules produisent de la dopamine et sont injectées stéreotactiquement dans les endroits du cerveau ou il manque de la
dopamine, sans anesthésie totale.
Les études précédentes sur les singes ont montré que ces cellules ne sont pas toxiques et les 6 malades de Parkinson en stade avancé qui ont déjà bénéficié de
cette technique se portent bien et continue à s'améliorer.
Cinq d'entre eux montrent une amélioration de 30% après 2 ans.
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