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Franco Parkinson  |

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La recherche
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La coenzyme Q10 pourrait
ralentir la progression de la maladie |
Un
essai clinique (de phase 3) vise à vérifier
l'efficacité de la coenzyme Q10 (aussi appelée CoQ10
ou ubiquinone), en dose élevée, pour ralentir la
progression de la maladie de Parkinson (1).
"Jusqu'à maintenant, les meilleurs traitements
pour la maladie ne peuvent que masquer les symptômes,
ils n'altèrent pas la maladie sous-jacente",
explique la neurologue Katie Kompoliti.
La coenzyme Q10 est produite naturellement par
l'organisme. Elle se trouve aussi dans l'alimentation
et est vendue comme complément alimentaire.
Elle constitue un maillon important dans la chaîne
des réactions chimiques qui produisent l'énergie
dans les mitochondries, les "centrales d'énergie"
des cellules. L'enzyme est aussi un puissant
antioxydant qui neutralise des substances chimiques
nocives (les radicaux libres) produits durant le métabolisme
normal.
Plusieurs études ont montré que les personnes
atteintes de la maladie de Parkinson ont une fonction
mitochondriale altérée et de faibles niveaux de
coenzyme Q10. Des études de laboratoire ont aussi
montré que la coenzyme Q10 pouvait protéger la région
du cerveau endommagée par la maladie de Parkinson.
L'essai clinique sera mené avec 600 personnes
atteintes de la maladie dans 60 centres des États-Unis
et du Canada. Il fait suite à une étude menée avec
un petit groupe de personnes atteintes de la maladie
à un stade précoce. Une dose de 1,200 mg semblait
prometteuse. Les personnes traitées pendant 16 mois,
ont connu un moins grand déclin des fonctions
motrices et de la capacité de poursuivre les activités
quotidiennes.
Une étude
américano-française, rendue publique
cette semaine, montre aussi une efficacité du médicament
rasagiline (Azilect) pour ralentir la progression de
la maladie de Parkinson.
(1) L'essai est cofinancé par les National
Institutes of Health et le National Institute
of Neurological and Disorders and Stroke américains.
Il est mené avec la participation du Rush
University Medical Center.
Psycomedia avec source:
Science Daily
Publié le 24 septembre 2009
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La rasagiline (Azilect) ralentirait la progression de la maladie
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La
rasagiline (Azilect), un médicament
couramment utilisé dans le traitement
de la maladie de Parkinson (1),
serait non seulement efficace contre les
symptômes de la maladie mais
ralentirait sa progression, selon une étude
américano-française publiée dans le
New England Journal of Medicine. Si ces
résultats sont confirmés, il s'agirait
du premier médicament à exercer un
effet qui modifie l'évolution de la
maladie.
C. Warren Olanow du Mount Sinaï School
of Medicine (États-Unis), Olivier
Rascol de l'Inserm (CHU Toulouse) et
leurs collègues ont mené cette étude,
baptisée Adagio, avec 1176 personnes de
14 pays, atteintes de la maladie à un
stade précoce.
Les participants étaient
assignés au hasard à un groupe dans
lequel le traitement avec la rasagiline
commençait dès le début et durait 18
mois ou à un groupe dans lequel ils
prenaient d'abord un placebo (produit
inactif) pendant 9 mois avant de prendre
le médicament durant la deuxième moitié
de l'essai. Les chercheurs évaluaient
ensuite si le traitement plus précoce
influençait le résultat final.
Les participants ayant pris la
rasagiline dès le début de l'essai
avaient des bénéfices à 18 mois qui
n'étaient pas présents chez ceux qui
ont commencé le traitement neuf mois
plus tard. Ces résultats sont ainsi
consistants avec la possibilité que le
médicament ralentisse la progression de
la maladie. Ce ralentissement de la
maladie n'était présent qu'avec une
dose de 1 mg mais pas avec une dose de 2
mg.
Ce résultat soulève, dit Olivier
Rascol, la question du moment optimal de
l’initiation du traitement de la
maladie. Alors que cette étude montre
qu’un traitement initié plus précocement
apporte un avantage ultérieur, les
recommandations actuelles incitent à
attendre que les symptômes atteignent
une certaine sévérité.
(1) La rasagiline
appartient à la famille des médicaments
inhibiteurs de la monoamine-oxydase
(MAO). Elle augmente les niveaux du
neurotransmetteur dopamine dans le
cerveau. La détérioration des neurones
dopaminergiques, impliqués dans la
motricité, explique par exemple, les
tremblements et les raideurs, caractéristiques
de la maladie.
Psycomedia avec sources:
Science Daily
Inserm, information de presse
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