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 Une premier phase d'implantation de cellules souches prise d'un patient.

Résultat de publication des travaux à long terme d'un succès en essai clinique de Phase I.

AUTOLOGUE NEURAL UTILISANT DES CELLULES SOUCHES POUR LE TRAITEMENT DE LA MALADIE DE PARKINSON.

LOS ANGELES, Californie (16 Février 2009)
Des scientifiques ont annoncé la publication d'un examen de cellules souches, qui présente les résultats à long terme. Le premier essai clinique de l'utilisation autologue de cellules souches neuronales pour le traitement de la maladie de Parkinson. Selon l'auteur principal, Michel F. Lévesque, MD, FRCS (C), FACS; nous avons le premier succès adulte de transplantation de cellules souches neuronales, pour inverser les effets de la maladie de Parkinson et a démontré a long terme la sécurité et effets thérapeutiques de cette approche. Le Dr Levesque est un chercheur principal de NeuroGeneration, une société de biotechnologie qui est affiliée à l'UCLA School of Medicine et l'Institut de recherche sur le cerveau.

Le chercheur indique que <<la méthode thérapeutiques autologues adultes par Microinjection de neurones de l'homme>>, les cellules souches et les neurones dissociées de la maladie de Parkinson a eu un résultat important pour la médecine régénérative et personnalisée post-opératoire sur 5 ans.
Notre  étude décrit; comment nous avons été en mesure provenant des patients, d'isoler des cellules souches neurales, les multiplier in vitro et, finalement, de produire des neurones matures avant qu'elles ne soient réintroduites dans les ganglions de la base du cerveau. Elle est réalisée sans que le patient nécessite une immunosuppresseurs. Mentionnons en particulier les résultats frappants de cette étude qui a donné pour les cinq années suivant la procédure du patient, les échelles d'une amélioration motrice de plus de 80% pendant au moins 36 mois. Un mot de prudence, il faut ajouter cependant, qu' il s'agit d'une seule étude, un plus grand essai clinique est nécessaire pour reproduire ces résultats, explique le DR. Lévesque.

Nous avons été le pionnier de l'utilisation de cellules souches neurales pour les maladies neurodégénératives, depuis 1998 et nous avons été aussi la première équipe de recherche à utiliser avec succès de différenciées les cellules souches neuronales d'adultes pour la restauration de traitement cellulaire de la maladie de Parkinson. 
Notre méthodologie originale est basée sur la reproduction de plusieurs étapes de la neurogenèse de régénérer des millions de neurones matures caractérisées avant la transplantation. Ces étapes sont essentielles pour établir la sécurité, l'efficacité biologique et de comprendre les mécanismes de la réparation du cerveau. L'approche autologue atténue les risques à long terme associés à la greffe allogénique, y compris l'infection, la réponse inflammatoire, rejet immunitaire, l'efficacité biologique. En outre, nous pensons que c'est la combinaison de dopaminergiques et GABA-Ergic neurones qui produisent la longue durée auto amélioration. Cela suggère que chez l'homme, la maladie de Parkinson est une maladie chronique de plus de la dysfonction dopaminergique et implique le système GABA-Ergic avec glial son environnement. La pertinence de cette découverte ne peut pas être sous-estimée, car elle remet en question la dopaminergiques modèle de la maladie de Parkinson. Les scientifiques de NeuroGeneration ont un plus grand potentiel de planification des essais cliniques de la maladie de Parkinson. Nous espérons que ce procédé se traduira par le lancement d'un bon sur le coût-efficacité des thérapies et durable pour les millions de patients souffrant de maladies neurodégénératives débilitantes.

A PROPOS DE NEUROGENERATION:

NeuroGeneration, une société de biotechnologie, est engagée dans le développement de produits biologiques pour la réparation des troubles neurologiques. La société a complété un essai clinique de Phase I de la maladie de Parkinson en utilisant des dérivées de cellules souches neuronales adultes. Elle a l'intention de lancer une étude de phase II pour le traitement de la maladie de Parkinson dès qu'il aura reçu l'approbation définitive de la FDA. Il a eu également dans la planification de la Phase I des études de plusieurs systèmes d'atrophie, parkinsonisme atypique, accident vasculaire cérébral, la moelle épinière et des blessures du cerveau et la maladie d'Alzheimer. La société a été fondée en 1998 et dont le siège est à Los Angeles, en Californie.

Des découvertes récentes montrent les capacités de renouvellement des neurones


Le cerveau est la grande aventure scientifique du XXIe siècle. Le dogme selon lequel les cellules du cerveau adulte, contrairement aux autres organes, ne se renouvellent pas, n'est tombé que depuis une dizaine d 'années.

Les scientifiques ont observé l'intégration de nouveaux neurones dans deux zones primitives du cerveau, l'hippocampe et le bulbe olfactif. À l'occasion de la campagne nationale du Neurodon, qui débute demain, et qui sera suivie du 16 au 22 mars de la Semaine du cerveau, plusieurs chercheurs du CNRS ont présenté les derniers résultats de leurs travaux. Le cerveau livre peu à peu ses secrets.

Une source de neurones

« L'idée de régénération du cerveau adulte est-elle encore un mythe ou devient-elle réalité ? », s'interroge Pierre-Marie Lledo, qui, au sein du laboratoire « Gènes, Synapses et Cognition » (CNRS/Institut Pasteur), tente de repousser les limites de la neurogenèse, la production de nouveaux neurones.

Son équipe a identifié récemment une nouvelle source de neurones dans le cerveau adulte, le long d'un « tunnel » entre le ventricule et le bulbe olfactif.

« Il faut maintenant arriver à l'idée qu'il existe trois types de neurogenèse », indique Pierre-Marie Lledo. Dans tous les cas, les précurseurs des nouveaux neurones sont des cellules gliales, 5 à 10 fois plus nombreuses dans le cerveau que les neurones, mais longtemps tenues comme ayant un rôle secondaire.

Le premier type est la neurogenèse « constitutive » : des nouveaux neurones s'intègrent « naturellement » dans deux types de circuits, l'un dédié aux fonctions de l'odorat (bulbe olfactif), l'autre à la mémoire spatiale (hippocampe).

« Ensuite on a une neurogenèse potentielle, c'est-à- dire qu'elle n'apparaît que si l'on extrait les cellules de leur milieu naturel pour les mettre en culture », explique-t-il. Par exemple le long de la moelle épinière.

« Il y a enfin la neurogenèse réactive, en réaction à une lésion », poursuit-il. « Elle est probablement existante dans beaucoup de structures, en tout cas bien plus que ce qu'on pouvait envisager jusqu'à présent », indique Pierre-Marie Lledo.

jouvence cérébrale ?

« C'est une découverte importante pour le futur des stratégies thérapeutiques », estime-t-il. Ce chercheur envisage plutôt dans un premier temps une utilisation « dans tout ce qui peut être accident aigu », comme un traumatisme ou un AVC, plutôt que pour des maladies où la dégénérescence est progressive (Parkinson, Alzheimer).Les nouveaux neurones s'intègrent dans les réseaux.

De là à espérer régénérer le cerveau endommagé, il faudra encore du temps.

"On pourra un jour réparer les lésions cérébrales"

Le professeur François Chollet est neurologue, directeur de l'Institut des sciences du cerveau à Toulouse.

LA DÉPÊCHE DU DIMANCHE : Le cerveau est resté longtemps terra incognita. Pourquoi ?

François CHOLLET : D'abord parce qu'il est enfermé dans la boîte crânienne. Et ensuite parce dans son organisation, le cerveau est très complexe.

DDD : Qu'est-ce-qui a fait récemment avancer les recherches ?

F. C. : Deux grands axes de recherche ont été entrepris. Le premier a consisté à étudier l'organisation et les propriétés des cellules du cerveau. Se régénèrent-elles ou pas ? C'est une grande voie de recherche qui sera féconde. Le second axe, c'est l'observation du cerveau in vivo : les grands outils d'imagerie. Avec l'IRM, le Petscan, on observe le comportement cérébral en fonctionnement.

DDD : Qu'a-t-on appris ?

F. C. : Depuis dix ou quinze ans, on sait qu'après une lésion, due à un traumatisme ou un accident vasculaire cérébral, ou même une lésion chronique comme la maladie d'Alzheimer, le cerveau se réorganise et cherche à compenser. On est maintenant capable d'influencer cette compensation : par la rééducation, le réentraînement, et par certains médicaments.

DDD : Pourra-t-on un jour réparer le cerveau ?

F. C. : C'est la grande question, et la voie de recherche des dix prochaines années. Les chercheurs travaillent dans plusieurs directions : est-ce qu'il y a des cellules qui sont capables de réparer, ne faut-il pas les amener du dehors ? À Toulouse, mais aussi dans d'autres laboratoires, nous travaillons sur les cellules souches qui pourraient remplacer le tissu lésé.

Recueilli par S. B.

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