|
Une
mini technologie est en cours d'élaboration
pour diagnostiquer la maladie de
Parkinson avec des chercheurs Canadiens
et Américains.
Dans l'étude, les chercheurs en Biométrie
moléculaire, LLC ont utilisé la
spectroscopie pour élaborer un profil métabolique
ou signatures chimiques, des marqueurs
biologiques pour la maladie de
Parkinson.
Il n'existe actuellement aucun
laboratoire de diagnostic définitif
pour la maladie de Parkinson.
"L'absence d'un objectif à l'aide
de diagnostic bio marqueur et du développement
thérapeutique est l'un des plus grands
défis auxquels est confrontée la
maladie de Parkinson dans le domaine de
la recherche", ce qu’a déclaré
Katie Hood de la Fondation Parkinson de
recherche de Michael J. Fox.
Dans l'étude,
52 patients, 20 dont le stade de la
maladie de parkinson était léger ou
modéré et les 32 sujets âge
comparable avaient ensemble donné des échantillons
de sang analysés à l'aide de la
spectroscopie infrarouge et la
spectroscopie de la méthode Raman.
Les données de cette étude, publiée
en médecine Bio markers, a montré que
les deux techniques biospectroscopye de
mesures similaires, a donné des résultats
cohérents.
En différenciant les
patients du groupe de contrôle de la
maladie de Parkinson, la spectroscopie
Raman atteint une sensibilité de 74% et
la spécificité de 72%, avec huit faux
positifs et quatre faux négatifs. Avec
la spectroscopie infrarouge atteint une
sensibilité de 74% et la spécificité
de 76%, avec quatre faux positifs et
cinq faux négatifs.
Le
06 août 2008
|
|
Du journal Monaco matin
Plus de 7 000 patients, dans plus de 150 pays, ont
déjà été traités
par des transplantations de cellules souches de sang de
cordon. :
Photo D.R.
Les cellules souches - véritable révolution dans le
monde médical -
sauvent déjà des vies, et « ouvrent la voie à la
possibilité de
réparer n'importe quel organe endommagé », affirment
les chercheurs et
les médecins biologistes.
Au cours des 18 dernières années, plus de 7 000
patients, dans plus de
150 pays, ont été traités par des transplantations de
cellules souches
de sang de cordon ombilical. Une technique qui soulève
très peu de
débats éthiques puisqu'elle ne touche pas à
l'embryon, mais uniquement
au cordon ombilical au moment de la naissance. Elle est
de plus sans
danger, ni pour la mère, ni pour l'enfant.
Entre 15 et 20 prélèvements par an
Dans la grande majorité des cas, ces cellules étaient
« allogènes »
(données par une autre personne), mais aujourd'hui le
nombre de
traitements « autologues » (utilisation de ses propres
cellules
souches ou de celles d'un membre de la famille),
continue à augmenter.
C'est le cas en Principauté, et c'est aussi un des
principaux thèmes
du congrès de gynécologie de Monaco (« Gynovations
2008 ») qui se
tient à l'hôtel Fairmont jusqu'à samedi.
Aux États-Unis, mais aussi dans quelques pays européens,
des firmes
privées proposent de stocker à des fins personnelles
les cellules
souches prélevées sur le cordon des nouveau-nés. Ces
cellules, déjà
efficaces dans le traitement des leucémies, devraient
permettre un
jour de réparer l'homme en remplaçant ses cellules
endommagées, dans
les maladies hématologiques, mais aussi, nous
promet-on, dans la
maladie d'Alzheimer ou de Parkinson...
Conserver le cordon ombilical comme un trésor de
famille. C'est en
effet la démarche d'un nombre croissant de jeunes
femmes de Monaco qui
espère ainsi détenir en stock un " capital santé
" en cas de maladie
grave.
Un kit à 1 500 euros
Au Centre Hospitalier Princesse-Grace, « la demande est
de plus en
plus importante », explique le Pr Alain Treisser. Alors
que les
perspectives thérapeutiques semblent extraordinaires,
le chef de
service de la maternité du CHPG affiche cependant des réserves
:
« La conservation du sang de cordon coûte cher,
insiste-il. Ce n'est
absolument pas pris en charge. Nous ne faisons aucune
publicité autour
de cette pratique. Tout le monde ne peut pas se payer
cela. Toutefois,
lorsque les femmes expriment leur souhait, nous accédons
à leur
demande si l'accouchement se déroule sans complication.
»
Aux familles donc d'entrer en contact avec un
laboratoire privé (en
Allemagne, en Angleterre, en Suisse ou aux États-Unis
par exemple).
Elles doivent acheter un kit pour conserver le prélèvement
durant le
transport. Le gynécologue accoucheur ou la sage-femme
prélève le sang.
« L'acte n'est ni facturé, ni facturable », explique
le Pr Alain
Treisser. Mais il faut toutefois débourser environ 1
500 euros pour le
kit et la conservation du prélèvement dans une banque
privée.
Une somme abordable pour beaucoup de gens de Monaco...
Joëlle Deviras
Monaco-Matin
|