Cher Claudy.

Cela fera bientôt dans quelques mois déjà une année.
Tout seul, tu as décidé, que tu ne pouvais m’abandonner.
Pas facile de me contacter avec le décalage horaire.
Ton ami Miguel a réussi pour toi par estime à le faire.

Depuis cet instant pas un seul jour, tu ne m’as laissée.
Chaque jour j’avais un message ou un petit coucou.
Un grand trajet nous sépare, l’océan est entre nous.
L’occasion de se rencontrer, il ne faut pas y compter.

Peut-être par webcam, arriverons-nous un jour à nous voir.
Moi j’ai la chance de t’apercevoir, de t’entendre aussi.
Tu es malade comme moi, alors reposes toi mon ami.
Ma peine serait très grande de ne plus t’apercevoir.

J’aimerais que tu saches, j’ai beaucoup d’estime pour toi.
Cela tu le sais sinon tu ne m’aurais pas aidé pour mon site.
Mais j’aime surtout c’est de t’entendre dire une minute.
Ou quand tu me dis de faire cela et à la dernière minute.

Non, non pas cela surtout, tu vas faire des bêtises,
Je ris de tes bévues comme une enfant avec douceur.
Sinon la vie nous paraîtrait trop triste sans nos sottises.
Chacun apporte à l’autre de la joie, un soupçon de bonheur.

Poème de 

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